Ce mercredi matin, en compagnie d'autres collectifs de citoyens, il a rencontré le commisariat général à la reconstruction mis en place par le gouvernement wallon. Après une première prise de contact il y a quelques semaines, les discussions sont entrées dans le vif du sujet. "Nous avons évoqué des problèmes très concrets, comme les factures téléphoniques, les assurances ou la nécessité de points de contact pour faire le lien avec les populations touchées", a expliqué M. Cloquet.

"Nous avons formulé plusieurs demandes, dont celle d'un point internet accessible dans chaque commune. Beaucoup de sinistrés n'ont plus accès à internet, pourtant indispensable pour remplir les formulaires demandés par les assurances. Nous plaidons aussi pour un élargissement de l'accès au fonds des calamités", a-t-il ajouté. Une nouvelle réunion est prévue dans deux semaines.

D'ici là, les collectifs de bénévoles rencontreront également demain/jeudi le cabinet de la ministre de l'Intérieur, Annelise Verlinden, avec au menu "la nécessaire structuration de l'aide à long terme". "Vis-à-vis du fédéral, nous avons d'autres requêtes: un statut pour les bénévoles; une assurance, voire même le versement d'une partie des fonds récoltés par la Croix-Rouge", a poursuivi Ignace Cloquet selon qui "le travail est loin d'être fini".

"Dans les zones sinistrées, les rez-de-chaussée envahis par l'eau sont souvent inhabitables. Il faut décaper les murs rongés par l'humidité pour éviter qu'ils ne pourrissent; remettre en ordre l'électricité où c'est possible, déblayer les jardins et les rivières. La distribution de nourriture reste elle aussi nécessaire. Il y a encore énormément de travail même si les médias en parlent moins", a-t-il conclu.

Ce mercredi matin, en compagnie d'autres collectifs de citoyens, il a rencontré le commisariat général à la reconstruction mis en place par le gouvernement wallon. Après une première prise de contact il y a quelques semaines, les discussions sont entrées dans le vif du sujet. "Nous avons évoqué des problèmes très concrets, comme les factures téléphoniques, les assurances ou la nécessité de points de contact pour faire le lien avec les populations touchées", a expliqué M. Cloquet. "Nous avons formulé plusieurs demandes, dont celle d'un point internet accessible dans chaque commune. Beaucoup de sinistrés n'ont plus accès à internet, pourtant indispensable pour remplir les formulaires demandés par les assurances. Nous plaidons aussi pour un élargissement de l'accès au fonds des calamités", a-t-il ajouté. Une nouvelle réunion est prévue dans deux semaines. D'ici là, les collectifs de bénévoles rencontreront également demain/jeudi le cabinet de la ministre de l'Intérieur, Annelise Verlinden, avec au menu "la nécessaire structuration de l'aide à long terme". "Vis-à-vis du fédéral, nous avons d'autres requêtes: un statut pour les bénévoles; une assurance, voire même le versement d'une partie des fonds récoltés par la Croix-Rouge", a poursuivi Ignace Cloquet selon qui "le travail est loin d'être fini". "Dans les zones sinistrées, les rez-de-chaussée envahis par l'eau sont souvent inhabitables. Il faut décaper les murs rongés par l'humidité pour éviter qu'ils ne pourrissent; remettre en ordre l'électricité où c'est possible, déblayer les jardins et les rivières. La distribution de nourriture reste elle aussi nécessaire. Il y a encore énormément de travail même si les médias en parlent moins", a-t-il conclu.