Entre MR et PS, le bras de fer est permanent, qui oscille entre jeu de rôles pour se positionner et véritables tensions susceptibles à tout moment de déraper. Au sein de la Vivaldi, les tensions sont fortes sur les réformes socio-économiques et le budget à venir. A Bruxelles, le MR, dans l'opposition, tire à boulets rouges sur "l'amateurisme" du gouvernement Vervoort. En Wallonie, le climat est un peu moins orageux au sein du gouvernement Di Rupo.

Denis Ducarme, député fédéral MR, témoigne encore ce mardi matin du coup de chaud permanent entre socialistes et libéraux. "Essaie de travailler dans un minimum de concorde après ça...!, s'exclame-t-il. Il y quelques jours le président du PS appelant à faire des gouvernements sans les libéraux. Mais bon sang pourquoi est-il monté dans la Vivaldi et derrière un Premier libéral il y a un an dans ce cas ?!!"

Dans un de ses live chat, Paul Magnette, président du PS, évoque en effet ces divergences avec les libéraux et exprime, soudain: "Il faudra un jour arriver à faire, je l'espère, des gouvernements sans les libéraux. Parce que, voilà, ce sont quand même les libéraux qui bloquent beaucoup de choses en matière de protection des locataires, de fiscalité, d'environnement etc. Tant que, malheureusement, ils sont incontournables, on est obligé de faire avec, mais j'espère qu'un jour, on arrivera à dépasser cette situation."

Le président socialiste avait essayé de construire une coalition en Wallonie avec Ecolo et le PTB, en vain, après les élections de mai 2019 - une façon, aussi, de montrer le caractère irresponsable de l'extrême gauche. Il est ouvertement partisan de coalitions "les plus progressistes possibles". En chute dans les sondages, le PS a, en outre, repris un ton agressif en cette rentrée politique.

"Le PS doit garder son sang froid face au PTB, commente Georges-Louis Bouchez. De telles déclarations montrent bien que le MR est la seule alternative à la gauche et que notre présence dans les gouvernements est indispensable pour maintenir une politique efficace."

Le député PS Maxime Hardy, ancien porte-parole du parti, ironise enretour, relayant une interview où Paul Magnette exprimait effectivement son désir d'une coalition progresisste: "Et le positionnement de notre Président n'a pas évolué depuis... ça change hein, Denis Ducarme."

Entre ses multiples tensions, singulièrement entre les présidents Paul Magnette et Georges-Louis Bouchez, le MR a lancé le député Denis Ducarme en opposition directe avec le bourgmestre de Charleroi sur ses propres terres: il a déménagé pour tenter de le contrer électoralement.

Entre MR et PS, le bras de fer est permanent, qui oscille entre jeu de rôles pour se positionner et véritables tensions susceptibles à tout moment de déraper. Au sein de la Vivaldi, les tensions sont fortes sur les réformes socio-économiques et le budget à venir. A Bruxelles, le MR, dans l'opposition, tire à boulets rouges sur "l'amateurisme" du gouvernement Vervoort. En Wallonie, le climat est un peu moins orageux au sein du gouvernement Di Rupo.Denis Ducarme, député fédéral MR, témoigne encore ce mardi matin du coup de chaud permanent entre socialistes et libéraux. "Essaie de travailler dans un minimum de concorde après ça...!, s'exclame-t-il. Il y quelques jours le président du PS appelant à faire des gouvernements sans les libéraux. Mais bon sang pourquoi est-il monté dans la Vivaldi et derrière un Premier libéral il y a un an dans ce cas ?!!"Dans un de ses live chat, Paul Magnette, président du PS, évoque en effet ces divergences avec les libéraux et exprime, soudain: "Il faudra un jour arriver à faire, je l'espère, des gouvernements sans les libéraux. Parce que, voilà, ce sont quand même les libéraux qui bloquent beaucoup de choses en matière de protection des locataires, de fiscalité, d'environnement etc. Tant que, malheureusement, ils sont incontournables, on est obligé de faire avec, mais j'espère qu'un jour, on arrivera à dépasser cette situation."Le président socialiste avait essayé de construire une coalition en Wallonie avec Ecolo et le PTB, en vain, après les élections de mai 2019 - une façon, aussi, de montrer le caractère irresponsable de l'extrême gauche. Il est ouvertement partisan de coalitions "les plus progressistes possibles". En chute dans les sondages, le PS a, en outre, repris un ton agressif en cette rentrée politique."Le PS doit garder son sang froid face au PTB, commente Georges-Louis Bouchez. De telles déclarations montrent bien que le MR est la seule alternative à la gauche et que notre présence dans les gouvernements est indispensable pour maintenir une politique efficace."Le député PS Maxime Hardy, ancien porte-parole du parti, ironise enretour, relayant une interview où Paul Magnette exprimait effectivement son désir d'une coalition progresisste: "Et le positionnement de notre Président n'a pas évolué depuis... ça change hein, Denis Ducarme."Entre ses multiples tensions, singulièrement entre les présidents Paul Magnette et Georges-Louis Bouchez, le MR a lancé le député Denis Ducarme en opposition directe avec le bourgmestre de Charleroi sur ses propres terres: il a déménagé pour tenter de le contrer électoralement.