Un nouvel arrêté de police doit être appliqué dès ce lundi, sur l'ensemble des communes francophones de la province, et il introduit entre autres l'interdiction des fêtes dansantes et la fermeture des magasins de nuit à 1h00 du matin.

Il y a aussi du changement pour l'horeca: certaines mesures sont ré-introduites, en ce qui concerne la distance entre les tables, le nombre de personnes autorisées ou encore le déroulement du service, ajoute le service de presse du gouverneur.

"Un accent est aussi mis sur le respect des mesures d'hygiène et sur la ventilation des locaux".

"En outre, une concertation renforcée est mise en place avec les autorités locales qui ont le pouvoir de décider de la tenue ou non d'événements sur leurs territoires respectifs", communique le gouverneur.

La situation est jugée "inquiétante" par les autorités locales. La province est d'ailleurs repassée il y a peu en niveau d'alerte 4. Comme il l'avait déjà fait il y a quelques jours, le gouverneur insiste encore sur l'importance de respecter la distanciation et le port du masque, là où il est obligatoire.

Enfin, le télétravail est "fortement recommandé".

Port du masque en Wallonie

Vendredi, le comité de concertation a défini un socle fédéral limitant le masque obligatoire à quelques situations comme les transports publics, les établissements de soin et les professions de contact. Libre ensuite aux entités fédérées de se montrer plus contraignantes. Ce sera le cas à Bruxelles où le statu quo restera de mise. La Wallonie, elle, n'a pas encore tranché. "Nous n'avons pas encore pris attitude sur le covid safe ticket - un avis a été demandé par la Région au Risk Assessment Group (RAG) - , ni sur le masque. Nous en discuterons jeudi au gouvernement ou la semaine suivante", a indiqué Elio Di Rupo aux députés Stéphane Hazée (Ecolo) et François Desquesnes (cdH) qui l'interrogeaient sur le sujet.

"Il y a plusieurs points de vue. A titre personnel, je trouve que la situation reste très dangereuse. Mais je constate aussi que mon avis n'est pas partagé", a admis le ministre-président en évoquant à nouveau la nécessité, selon lui, d'atteindre un taux de vaccination de 95%.

Un nouvel arrêté de police doit être appliqué dès ce lundi, sur l'ensemble des communes francophones de la province, et il introduit entre autres l'interdiction des fêtes dansantes et la fermeture des magasins de nuit à 1h00 du matin.Il y a aussi du changement pour l'horeca: certaines mesures sont ré-introduites, en ce qui concerne la distance entre les tables, le nombre de personnes autorisées ou encore le déroulement du service, ajoute le service de presse du gouverneur. "Un accent est aussi mis sur le respect des mesures d'hygiène et sur la ventilation des locaux". "En outre, une concertation renforcée est mise en place avec les autorités locales qui ont le pouvoir de décider de la tenue ou non d'événements sur leurs territoires respectifs", communique le gouverneur. La situation est jugée "inquiétante" par les autorités locales. La province est d'ailleurs repassée il y a peu en niveau d'alerte 4. Comme il l'avait déjà fait il y a quelques jours, le gouverneur insiste encore sur l'importance de respecter la distanciation et le port du masque, là où il est obligatoire. Enfin, le télétravail est "fortement recommandé". Vendredi, le comité de concertation a défini un socle fédéral limitant le masque obligatoire à quelques situations comme les transports publics, les établissements de soin et les professions de contact. Libre ensuite aux entités fédérées de se montrer plus contraignantes. Ce sera le cas à Bruxelles où le statu quo restera de mise. La Wallonie, elle, n'a pas encore tranché. "Nous n'avons pas encore pris attitude sur le covid safe ticket - un avis a été demandé par la Région au Risk Assessment Group (RAG) - , ni sur le masque. Nous en discuterons jeudi au gouvernement ou la semaine suivante", a indiqué Elio Di Rupo aux députés Stéphane Hazée (Ecolo) et François Desquesnes (cdH) qui l'interrogeaient sur le sujet. "Il y a plusieurs points de vue. A titre personnel, je trouve que la situation reste très dangereuse. Mais je constate aussi que mon avis n'est pas partagé", a admis le ministre-président en évoquant à nouveau la nécessité, selon lui, d'atteindre un taux de vaccination de 95%.