Pour M. Bouchez, accord sur un plan de relance et accord sur un nouveau gouvernement vont de pair et doivent intervenir en même temps.

"Ce ne serait pas bien d'avoir un plan de relance sans majorité assez large pour l'exécuter. Nous voulons un plan de relance qui concerne aussi les entités fédérées. Sinon, on perdra en efficacité. Quand il y aura un accord de relance, il y aura un accord de gouvernement. On devra travailler au moins deux ou trois ans pour relancer l'économie vu le choc encaissé. Comme il reste quatre ans, on aurait, en gros, un accord jusqu'à la fin de la législature", explique-t-il.

S'agissant de la composition du prochain gouvernement fédéral, le président du MR estime qu'"à 10, c'est compliqué".

Il faut une grande union, à sept ou huit. Il faut que les grands partis soient là... Je préfère un gouvernement un peu lourd et sortir de l'impasse

Enfin, interrogé sur l'éviction de Robert Vertenueil de la présidence de la FGTB, à la suite d'une interview croisée dans la presse avec lui, Georges-Louis Bouchez la qualifie de "surréaliste" et de "précédent très grave pour la démocratie".

Avec M. Vertenueil, j'ai découvert un homme constructif qui a l'intérêt du travailleur et du syndicat chevillé au corps. Il ne m'a jamais servi la soupe

"M. Bodson (qui a succédé à M. Vertenueil, ndlr) dit que ça n'a rien à voir avec moi. (...) Si c'est vrai, je lui tends la main et l'invite à continuer le dialogue."

De son côté, Paul Magnette, président du parti socialiste, poursuit les négociations en compagnie de son homologue flamand, Conner Rousseau (sp.a) et espère un nouveau gouvernement d'ici la fin septembre.

Pour M. Bouchez, accord sur un plan de relance et accord sur un nouveau gouvernement vont de pair et doivent intervenir en même temps. "Ce ne serait pas bien d'avoir un plan de relance sans majorité assez large pour l'exécuter. Nous voulons un plan de relance qui concerne aussi les entités fédérées. Sinon, on perdra en efficacité. Quand il y aura un accord de relance, il y aura un accord de gouvernement. On devra travailler au moins deux ou trois ans pour relancer l'économie vu le choc encaissé. Comme il reste quatre ans, on aurait, en gros, un accord jusqu'à la fin de la législature", explique-t-il. S'agissant de la composition du prochain gouvernement fédéral, le président du MR estime qu'"à 10, c'est compliqué". Enfin, interrogé sur l'éviction de Robert Vertenueil de la présidence de la FGTB, à la suite d'une interview croisée dans la presse avec lui, Georges-Louis Bouchez la qualifie de "surréaliste" et de "précédent très grave pour la démocratie". "M. Bodson (qui a succédé à M. Vertenueil, ndlr) dit que ça n'a rien à voir avec moi. (...) Si c'est vrai, je lui tends la main et l'invite à continuer le dialogue."De son côté, Paul Magnette, président du parti socialiste, poursuit les négociations en compagnie de son homologue flamand, Conner Rousseau (sp.a) et espère un nouveau gouvernement d'ici la fin septembre.