"Je tiens à être très clair: la sécurité routière doit rester la priorité. La mesure de tolérance temporaire visée (...) reflète les circonstances exceptionnelles. Ni la sécurité du conducteur ni la sécurité routière ne peuvent être compromises. Les chauffeurs ne sont pas censés conduire leurs véhicules quand ils sont fatigués et les employeurs restent responsables pour la sécurité de leurs employés et des autres utilisateurs de la route", a expliqué M. Bellot (MR) dans un communiqué.

"Cela est repris in extenso dans le document officiel. Les chauffeurs doivent pouvoir évaluer s'ils sont en état ou non d'assumer la tâche qui leur est demandée et si ce n'est pas le cas, de passer la main à un collègue. Un équilibre doit être trouvé en ce sens", a-t-il ajouté.

Il est, selon M. Bellot, important en ces périodes de basses températures de ne pas laisser les citoyens et les collectivités tomber à court de combustible.

"Je pense aux maisons de retraite, aux hôpitaux, aux écoles", a-t-il souligné.

Mais il est clair que même dans ce contexte exceptionnel, les entreprises de livraison de combustible doivent gérer leurs équipes d'une façon optimale pour veiller à assurer la sécurité de leurs employés et des autres utilisateurs de la route.

Cette mesure a une durée "très limitée dans le temps", insiste le ministre de la Mobilité.

Dans un communiqué, la CSC Transcom dénonce la dérogation obtenue par les organisations patronales "sans aucune concertation" avec les syndicats. Le syndicat chrétien dit rejeter cette dérogation et appelle "tous les chauffeurs à respecter ce qui est prévu aujourd'hui dans la directive temps de travail: ne pas dépasser une durée maximale hebdomadaire de travail de 60 heures, de prendre une pause de 30 minutes après six heures de travail et au moins 45 minutes lorsque le total des heures de travail est supérieur à neuf" heures".

"Je tiens à être très clair: la sécurité routière doit rester la priorité. La mesure de tolérance temporaire visée (...) reflète les circonstances exceptionnelles. Ni la sécurité du conducteur ni la sécurité routière ne peuvent être compromises. Les chauffeurs ne sont pas censés conduire leurs véhicules quand ils sont fatigués et les employeurs restent responsables pour la sécurité de leurs employés et des autres utilisateurs de la route", a expliqué M. Bellot (MR) dans un communiqué. "Cela est repris in extenso dans le document officiel. Les chauffeurs doivent pouvoir évaluer s'ils sont en état ou non d'assumer la tâche qui leur est demandée et si ce n'est pas le cas, de passer la main à un collègue. Un équilibre doit être trouvé en ce sens", a-t-il ajouté. Il est, selon M. Bellot, important en ces périodes de basses températures de ne pas laisser les citoyens et les collectivités tomber à court de combustible. "Je pense aux maisons de retraite, aux hôpitaux, aux écoles", a-t-il souligné. Mais il est clair que même dans ce contexte exceptionnel, les entreprises de livraison de combustible doivent gérer leurs équipes d'une façon optimale pour veiller à assurer la sécurité de leurs employés et des autres utilisateurs de la route. Cette mesure a une durée "très limitée dans le temps", insiste le ministre de la Mobilité. Dans un communiqué, la CSC Transcom dénonce la dérogation obtenue par les organisations patronales "sans aucune concertation" avec les syndicats. Le syndicat chrétien dit rejeter cette dérogation et appelle "tous les chauffeurs à respecter ce qui est prévu aujourd'hui dans la directive temps de travail: ne pas dépasser une durée maximale hebdomadaire de travail de 60 heures, de prendre une pause de 30 minutes après six heures de travail et au moins 45 minutes lorsque le total des heures de travail est supérieur à neuf" heures".