Celui qui avait affirmé mardi que "si Paul Magnette et Conner Rousseau veulent prendre un peu l'air après le confinement et faire une synthèse des positions des uns et des autres, tant mieux", prend tout à coup un ton plus revendicatif mercredi dans des entretiens au Soir et au journal flamand De Morgen. "Je veux bien leur parler, mais si on me dit: c'est eux qui ont le leadership et qui tiennent la plume pour négocier, ça, ce n'est pas la pratique".

Il souhaite "dénoncer" une initiative PS-sp.a "prise sans le Roi et sans prendre les premiers partis des deux Communautés", donc sans la N-VA à la base des négociations. Selon lui d'ailleurs, "si on rentre dans le vif du sujet, la seule façon de faire, c'est de partir des premiers partis, à cinq, voire plus, qu'on dépose le plan de relance à la Chambre et que les partis qui le votent entrent au gouvernement."

Le Montois répète en effet que pour lui, un plan de relance est à négocier, qui devra être au coeur de l'accord de gouvernement de l'après-pouvoirs spéciaux. C'est à cinq partis que cela devrait se faire, expose-t-il: "les trois premiers partis flamands démocratiques, N-VA, CD&V, VLD, et au moins les deux premiers francophones, PS et MR". "Si certains veulent en amener d'autres, le SP.A, les écologistes, etc. je n'ai pas de problème avec ça. Mais est-ce qu'on arrivera à un accord à dix ? Je ne le pense pas", ajoute celui qui affirme que "le 16 n'est pas la propriété du MR". Si cela n'aboutit pas d'ici la fin juin, retour à la case "Roi", propose le président du MR.

Dans le cadre de la tournée de consultations des présidents socialistes Paul Magnette et Conner Rousseau, c'est justement ce mercredi que la discussion avec Georges-Louis Bouchez est prévue, a indiqué ce dernier en radio, mercredi matin sur Bel RTL.

Celui qui avait affirmé mardi que "si Paul Magnette et Conner Rousseau veulent prendre un peu l'air après le confinement et faire une synthèse des positions des uns et des autres, tant mieux", prend tout à coup un ton plus revendicatif mercredi dans des entretiens au Soir et au journal flamand De Morgen. "Je veux bien leur parler, mais si on me dit: c'est eux qui ont le leadership et qui tiennent la plume pour négocier, ça, ce n'est pas la pratique".Il souhaite "dénoncer" une initiative PS-sp.a "prise sans le Roi et sans prendre les premiers partis des deux Communautés", donc sans la N-VA à la base des négociations. Selon lui d'ailleurs, "si on rentre dans le vif du sujet, la seule façon de faire, c'est de partir des premiers partis, à cinq, voire plus, qu'on dépose le plan de relance à la Chambre et que les partis qui le votent entrent au gouvernement." Le Montois répète en effet que pour lui, un plan de relance est à négocier, qui devra être au coeur de l'accord de gouvernement de l'après-pouvoirs spéciaux. C'est à cinq partis que cela devrait se faire, expose-t-il: "les trois premiers partis flamands démocratiques, N-VA, CD&V, VLD, et au moins les deux premiers francophones, PS et MR". "Si certains veulent en amener d'autres, le SP.A, les écologistes, etc. je n'ai pas de problème avec ça. Mais est-ce qu'on arrivera à un accord à dix ? Je ne le pense pas", ajoute celui qui affirme que "le 16 n'est pas la propriété du MR". Si cela n'aboutit pas d'ici la fin juin, retour à la case "Roi", propose le président du MR. Dans le cadre de la tournée de consultations des présidents socialistes Paul Magnette et Conner Rousseau, c'est justement ce mercredi que la discussion avec Georges-Louis Bouchez est prévue, a indiqué ce dernier en radio, mercredi matin sur Bel RTL.