"Avec les écologistes, nous pouvons nous entendre fortement sur des questions d'investissement d'avenir, sur une autre croissance, basée sur des nouvelles technologies, sur des technologies qui préservent la planète. Sur cet angle-là, on peut collaborer. C'est un axe de la modernité. Et c'est cela que je souhaite", a-t-il affirmé sur le plateau de la chaîne de télévision privée RTL.

Avenir belge

M. Bouchez a également insisté sur les "deux points de convergences majeurs" qui se dégagent entre les libéraux et les Verts: "donner un avenir à ce pays" et "un regard sur une autre manière d'organiser l'économie et la société".

Il a par contre dénoncé le volet institutionnel des propositions de la N-VA, qui réclame de nouveaux transferts de compétences du fédéral vers les entités fédérées. "Je suis peut-être et certainement le premier opposant à la N-VA", a-t-il affirmé. "Parce que d'un côté on a des gens qui veulent diviser le pays et de l'autre des gens qui veulent donner un avenir à la Belgique, qui voulons unir les individus et avoir un État qui est plus efficace", a-t-il expliqué. "Je n'accepterai jamais un accord qui permette la fin de la Belgique ou qui rende cet État encore inefficace ou compliqué", a encore fait valoir le président des libéraux francophones.

Il a aussi assuré que la famille libérale (MR et Open Vld) était "plus unie que jamais" pour "donner un avenir à une Belgique unie et efficace", dans la perspective du 200e anniversaire de la création du pays en 2030.

"Pas d'exclusive"

Bouchez est aussi revenu sur les efforts en cours pour la formation d'un nouveau gouvernement fédéral, alors qu'une coalition "Vivaldi", associant les socialistes, les libéraux, les écologistes et le CD&V semble voir la préférence du chargé de mission désigné par le roi Philippe, le président de l'Open Vld, Egbert Lachaert.

Il a réaffirmé que le MR "n'a pas d'exclusive" et est prêt à travailler "avec tous les partis démocratiques" et qu'il souhaitait avant tout parler du fond et de l'"équilibre du projet global" de la future équipe gouvernementale. "Il faut que les six ou sept partis qui composent la coalition puissent retrouver quelque chose d'équilibré", a souligné en faisant référence au refus exprimé le 13 août par les partis écologistes et libéraux d'accepter les propositions des préformateurs Paul Magnette, le président du PS, et Bart De Wever.

M. Bouchez a reproché aux deux préformateurs de n'avoir "pas fait évoluer d'une virgule" leur note, dont il affirme n'avoir eu "qu'une présentation orale", sans remise de document.

"Avec les écologistes, nous pouvons nous entendre fortement sur des questions d'investissement d'avenir, sur une autre croissance, basée sur des nouvelles technologies, sur des technologies qui préservent la planète. Sur cet angle-là, on peut collaborer. C'est un axe de la modernité. Et c'est cela que je souhaite", a-t-il affirmé sur le plateau de la chaîne de télévision privée RTL. M. Bouchez a également insisté sur les "deux points de convergences majeurs" qui se dégagent entre les libéraux et les Verts: "donner un avenir à ce pays" et "un regard sur une autre manière d'organiser l'économie et la société". Il a par contre dénoncé le volet institutionnel des propositions de la N-VA, qui réclame de nouveaux transferts de compétences du fédéral vers les entités fédérées. "Je suis peut-être et certainement le premier opposant à la N-VA", a-t-il affirmé. "Parce que d'un côté on a des gens qui veulent diviser le pays et de l'autre des gens qui veulent donner un avenir à la Belgique, qui voulons unir les individus et avoir un État qui est plus efficace", a-t-il expliqué. "Je n'accepterai jamais un accord qui permette la fin de la Belgique ou qui rende cet État encore inefficace ou compliqué", a encore fait valoir le président des libéraux francophones. Il a aussi assuré que la famille libérale (MR et Open Vld) était "plus unie que jamais" pour "donner un avenir à une Belgique unie et efficace", dans la perspective du 200e anniversaire de la création du pays en 2030. Bouchez est aussi revenu sur les efforts en cours pour la formation d'un nouveau gouvernement fédéral, alors qu'une coalition "Vivaldi", associant les socialistes, les libéraux, les écologistes et le CD&V semble voir la préférence du chargé de mission désigné par le roi Philippe, le président de l'Open Vld, Egbert Lachaert. Il a réaffirmé que le MR "n'a pas d'exclusive" et est prêt à travailler "avec tous les partis démocratiques" et qu'il souhaitait avant tout parler du fond et de l'"équilibre du projet global" de la future équipe gouvernementale. "Il faut que les six ou sept partis qui composent la coalition puissent retrouver quelque chose d'équilibré", a souligné en faisant référence au refus exprimé le 13 août par les partis écologistes et libéraux d'accepter les propositions des préformateurs Paul Magnette, le président du PS, et Bart De Wever. M. Bouchez a reproché aux deux préformateurs de n'avoir "pas fait évoluer d'une virgule" leur note, dont il affirme n'avoir eu "qu'une présentation orale", sans remise de document.