À en croire le quotidien De Standaard, le but était d'envoyer les présidents Bart De Wever (N-VA) et Paul Magnette (PS) sur le terrain, mais il y aurait encore un abîme entre les deux partis.

"Défendre son programme, respecter les engagements pris face aux électeurs, c'est l'essence même de la démocratie. Ceux qui ont causé la crise sociale et politique dans laquelle nous nous trouvons devraient être les mieux placés pour s'en souvenir", a tweeté Magnette ce matin.

En coulisses, il y aurait eu plusieurs réunions entre De Wever et Magnette. Selon le PS, ils auraient effectué "un travail correct", jusqu'à ce que "la N-VA avance le communautaire comme priorité absolue". Pour l'instant, on ignore si la N-VA est prête à entrer dans un gouvernement avec les socialistes francophones.

À présent, le roi va probablement mener une série de consultations afin de voir quelles sont les possibilités. Le PS souhaiterait un gouvernement arc-en-ciel incluant les socialistes, les écologistes, les libéraux et le CD&V, mais selon Johan Vande Lanotte, cette possibilité se heurterait à "plusieurs vétos".