Depuis ce samedi matin 7h00, des règles strictes sont appliquées dans la vie nocturne : en principe, chacun doit porter un masque buccal pour se promener ou danser. Mais, comme cela donnerait lieu à des images étranges, le comité de concertation a élaboré une alternative mercredi. Le masque pourra ainsi être enlevé dans les discothèques et les salles de danse où l'on présente un autotest négatif en plus de son Covid Safe Ticket.

Mais l'arrêté royal reprenant les dernières mesures et que la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) a publié vendredi remet complètement en cause cette réglementation, écrivent les journaux flamands. L'un des paragraphes stipule que "l'obligation du port du masque n'est toutefois pas d'application dans ces établissements pour autant que l'accès soit organisé en utilisant des autotests certifiés négatifs dès que l'accord de coopération applicable, tel que modifié, le permettra". Une formulation qui signifie que cet accord de coopération entre les différents gouvernements doit encore être modifié, ce qui pourrait prendre des jours, voire plus.

Cet accord constitue la base juridique de la demande d'informations personnelles et médicales. Il s'agit maintenant d'ajouter une clause qui consacre juridiquement le fait qu'un videur de discothèque peut demander un autotest pour donner accès l'établissement. Pour les salles de danse et les discothèques, cela signifie dès lors qu'elles agissent illégalement si elles demandent un auto-test ce week-end.

Pour Frank Vandenbroucke, on ne va pas attendre

Il sera bien possible de danser sans devoir porter de masque buccal dans les discothèques, sous certaines conditions, et ce dès ce samedi, a rassuré le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (Vooruit), interrogé en radio par la VRT.

Selon le ministre Vandenbroucke, "nous n'allons pas attendre (l'accord). Nous sommes un pays compliqué et la législation est toujours compliquée, mais l'accord est que nous n'allons pas l'attendre", explique-t-il. Dès ce samedi, le masque buccal ne sera pas obligatoire dans une discothèque, à une double condition cependant.

"Vous utilisez les coronapass correctement, vous les vérifiez scrupuleusement. La deuxième condition est que vous vous organisiez un autotest et que vous le contrôliez vous-même. Vous ne laissez entrer que ceux qui, en plus du Covid Safe Ticket, peuvent également prouver que l'autotest est négatif", détaille le ministre. Frank Vandenbroucke appelle toutefois à la prudence. "Nous sommes en pleine explosion du virus." Le socialiste flamand invite donc à la plus grande prudence, en évitant de multiplier les contacts, à se réunir à l'extérieur ou à porter un masque buccal, par exemple. Toute personne se rendant à un événement de plus de 50 participants devrait s'assurer que les pass sanitaires y sont utilisés sérieusement, recommande-t-il. Il déconseille de se rendre en discothèque si aucun autotest n'est organisé, et avec professionnalisme, à l'entrée. Le ministre demande également de la prudence pour les fêtes privées. Le masque buccal est obligatoire lors des fêtes privées de 50 personnes ou plus, rappelle-t-il, conseillant en outre de mettre en place des autotests à l'entrée, même si ce n'est pas une obligation.

Depuis ce samedi matin 7h00, des règles strictes sont appliquées dans la vie nocturne : en principe, chacun doit porter un masque buccal pour se promener ou danser. Mais, comme cela donnerait lieu à des images étranges, le comité de concertation a élaboré une alternative mercredi. Le masque pourra ainsi être enlevé dans les discothèques et les salles de danse où l'on présente un autotest négatif en plus de son Covid Safe Ticket. Mais l'arrêté royal reprenant les dernières mesures et que la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) a publié vendredi remet complètement en cause cette réglementation, écrivent les journaux flamands. L'un des paragraphes stipule que "l'obligation du port du masque n'est toutefois pas d'application dans ces établissements pour autant que l'accès soit organisé en utilisant des autotests certifiés négatifs dès que l'accord de coopération applicable, tel que modifié, le permettra". Une formulation qui signifie que cet accord de coopération entre les différents gouvernements doit encore être modifié, ce qui pourrait prendre des jours, voire plus. Cet accord constitue la base juridique de la demande d'informations personnelles et médicales. Il s'agit maintenant d'ajouter une clause qui consacre juridiquement le fait qu'un videur de discothèque peut demander un autotest pour donner accès l'établissement. Pour les salles de danse et les discothèques, cela signifie dès lors qu'elles agissent illégalement si elles demandent un auto-test ce week-end. Il sera bien possible de danser sans devoir porter de masque buccal dans les discothèques, sous certaines conditions, et ce dès ce samedi, a rassuré le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (Vooruit), interrogé en radio par la VRT.Selon le ministre Vandenbroucke, "nous n'allons pas attendre (l'accord). Nous sommes un pays compliqué et la législation est toujours compliquée, mais l'accord est que nous n'allons pas l'attendre", explique-t-il. Dès ce samedi, le masque buccal ne sera pas obligatoire dans une discothèque, à une double condition cependant. "Vous utilisez les coronapass correctement, vous les vérifiez scrupuleusement. La deuxième condition est que vous vous organisiez un autotest et que vous le contrôliez vous-même. Vous ne laissez entrer que ceux qui, en plus du Covid Safe Ticket, peuvent également prouver que l'autotest est négatif", détaille le ministre. Frank Vandenbroucke appelle toutefois à la prudence. "Nous sommes en pleine explosion du virus." Le socialiste flamand invite donc à la plus grande prudence, en évitant de multiplier les contacts, à se réunir à l'extérieur ou à porter un masque buccal, par exemple. Toute personne se rendant à un événement de plus de 50 participants devrait s'assurer que les pass sanitaires y sont utilisés sérieusement, recommande-t-il. Il déconseille de se rendre en discothèque si aucun autotest n'est organisé, et avec professionnalisme, à l'entrée. Le ministre demande également de la prudence pour les fêtes privées. Le masque buccal est obligatoire lors des fêtes privées de 50 personnes ou plus, rappelle-t-il, conseillant en outre de mettre en place des autotests à l'entrée, même si ce n'est pas une obligation.