"Nous devons bien réfléchir à la façon dont nous appréhendons les contaminations chez les enfants car, à un certain moment de l'épidémie, la vie à l'école peut elle-même devenir une source de contamination", a-t-il expliqué.

Les annonces de nouvelles contaminations ne doivent pas décourager la population, demande-t-il. "Ce que nous voyons, c'est une épidémie qui progresse sous la surface en plus de l'épidémie. On voit la croissance de variants, comme le variant sud-africain, face auxquels on ne sait pas avec certitude si les vaccins sont bien efficaces. Mais nous savons ce que nous devons faire: tester, tester, tester, isoler, et vacciner, vacciner, vacciner".

"D'une part, grâce à la campagne de vaccination, nous pouvons entrevoir la fin mais, de l'autre côté, avec les mutations, nous voyons resurgir le danger. Nous devons être rapidement sur la balle et continuer à appliquer les mesures: masques, lavage des mains, limitation des contacts et être très, très prudent", a-t-il ajouté.

Frank Vandenbroucke, Belga
Frank Vandenbroucke © Belga

Les efforts déployés actuellement sont nécessaires, notamment pour pouvoir maintenir les écoles ouvertes, a encore indiqué le ministre qui juge positivement l'action menée par le ministre flamand de l'Enseignement, Ben Weyts. "Ben Weyts a suivi un bon parcours jusqu'à présent", a-t-il dit.

La Flandre a décidé d'imposer une semaine de cours à distance dans le secondaire avant le congé de Carnaval. La Fédération Wallonie-Bruxelles n'a pas suivi le mouvement. "Les Flamands veulent toujours anticiper les décisions du comité de concertation. A chaque fois, ils essaient de nous influencer. Aujourd'hui, nous n'avons pas les chiffres qui nous permettent de dire qu'il faut deux semaines d'interruption", a expliqué le ministre-président francophone, Pierre-Yves Jeholet, invité du journal de RTL-TVi.

Dans la partie francophone du pays, le nombre d'écoles fermées tourne autour de 4 ou 5, a-t-il précisé.

Au nord, la situation semble plus délicate. Le bourgmestre d'Anvers, Bart De Wever, a évoqué deux foyers de contamination dans sa ville: l'un dans le quartier juif, l'autre dans deux écoles. Les mesures à prendre dans ces établissements scolaires sont actuellement en discussion.

Le collège Saint-Michel à Etterbeek fermé pour une semaine au moins

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Le collège Saint-Michel à Etterbeek ferme sa section secondaire pour une semaine au moins en raison d'une flambée de cas de coronavirus, a fait savoir dimanche le bourgmestre de la commune, Vincent De Wolf. Cette fermeture concerne 1.544 élèves et 160 professeurs. Quatre autres classes de maternelles et primaire dans deux autres écoles de la commune resteront également fermées cette semaine.

Fin de semaine dernière, plusieurs centaines d'élèves du secondaire à Saint-Michel avaient dû être écartés de l'école en raison du coronavirus. "Au fur et à mesure des résultats de tests tombés ce week-end, le directeur de Saint-Michel a alors décidé de fermer l'établissement pour une semaine", a expliqué Vincent De Wolf.

A l'école des Carrefours, ce sont trois classes de maternelle qui vont fermer ainsi qu'une classe de primaire à l'école La Colombe de la Paix.

"Après avoir longtemps fait bonne figure tout au long des dix mois de crise du coronavirus, Etterbeek passe aujourd'hui pour une mauvaise élève", déplore le bourgmestre, soulignant que la hausse du nombre de cas de coronavirus a coïncidé "sans surprise" avec le retour des vacances de Noël.

"Nous devons bien réfléchir à la façon dont nous appréhendons les contaminations chez les enfants car, à un certain moment de l'épidémie, la vie à l'école peut elle-même devenir une source de contamination", a-t-il expliqué. Les annonces de nouvelles contaminations ne doivent pas décourager la population, demande-t-il. "Ce que nous voyons, c'est une épidémie qui progresse sous la surface en plus de l'épidémie. On voit la croissance de variants, comme le variant sud-africain, face auxquels on ne sait pas avec certitude si les vaccins sont bien efficaces. Mais nous savons ce que nous devons faire: tester, tester, tester, isoler, et vacciner, vacciner, vacciner". "D'une part, grâce à la campagne de vaccination, nous pouvons entrevoir la fin mais, de l'autre côté, avec les mutations, nous voyons resurgir le danger. Nous devons être rapidement sur la balle et continuer à appliquer les mesures: masques, lavage des mains, limitation des contacts et être très, très prudent", a-t-il ajouté. Les efforts déployés actuellement sont nécessaires, notamment pour pouvoir maintenir les écoles ouvertes, a encore indiqué le ministre qui juge positivement l'action menée par le ministre flamand de l'Enseignement, Ben Weyts. "Ben Weyts a suivi un bon parcours jusqu'à présent", a-t-il dit. La Flandre a décidé d'imposer une semaine de cours à distance dans le secondaire avant le congé de Carnaval. La Fédération Wallonie-Bruxelles n'a pas suivi le mouvement. "Les Flamands veulent toujours anticiper les décisions du comité de concertation. A chaque fois, ils essaient de nous influencer. Aujourd'hui, nous n'avons pas les chiffres qui nous permettent de dire qu'il faut deux semaines d'interruption", a expliqué le ministre-président francophone, Pierre-Yves Jeholet, invité du journal de RTL-TVi. Dans la partie francophone du pays, le nombre d'écoles fermées tourne autour de 4 ou 5, a-t-il précisé. Au nord, la situation semble plus délicate. Le bourgmestre d'Anvers, Bart De Wever, a évoqué deux foyers de contamination dans sa ville: l'un dans le quartier juif, l'autre dans deux écoles. Les mesures à prendre dans ces établissements scolaires sont actuellement en discussion.