La mobilité belge. Un circuit sinueux, jonché de nids-de-poule, duquel on aimerait s'échapper rapidement. Les Belges pourraient passer une semaine par an sur un transat au bord de la plage, mais ils préfèrent rester assis sur leur siège de voiture bloquée au bord de la route (et de la crise de nerfs). En 2018, le temps perdu en moyenne par habitant dans les embouteillages aux heures de pointe était de 141 heures pour Bruxelles et 195 heures pour Anvers. Ces mêmes embouteillages ont, selon l'OCDE, un coût annuel qui représente 1 à 2 % de notre PIB, soit entre 4,2 et 8,4 milliards d'euros. Mobilité rime aussi avec pollution de l...