"Nous sommes surtout des gens inquiets, nous vivons toujours avec un regard sur la courbe. C'est mieux que dans d'autres pays, mais cela ne nous laisse pas beaucoup de place non plus et nous sommes très inquiets à ce sujet", a déclaré Mme Vlieghe, qui s'est dite particulièrement préoccupée par l'augmentation des contacts que la réouverture des salons de coiffure va entraîner.

Mme Vlieghe avait déjà indiqué clairement avant le Comité de concertation qu'elle estimait la situation "trop fragile" pour permettre des assouplissements. "Continuons sur la voie de la prudence", avait-elle déclaré vendredi matin.

"Nous sommes surtout des gens inquiets, nous vivons toujours avec un regard sur la courbe. C'est mieux que dans d'autres pays, mais cela ne nous laisse pas beaucoup de place non plus et nous sommes très inquiets à ce sujet", a déclaré Mme Vlieghe, qui s'est dite particulièrement préoccupée par l'augmentation des contacts que la réouverture des salons de coiffure va entraîner. Mme Vlieghe avait déjà indiqué clairement avant le Comité de concertation qu'elle estimait la situation "trop fragile" pour permettre des assouplissements. "Continuons sur la voie de la prudence", avait-elle déclaré vendredi matin.