L'opération "En mai, tonte à l'arrêt" a été lancée par Le Vif en avril. Avant de lancer les observations, il vous reste quelques jours pour vous inscrire.

L'idée sous-jacente de "En mai, tonte à l'arrêt" est simple. Proposer à chaque participant à cette opération, c'est-à-dire toutes les personnes ou entreprises qui disposent d'un jardin, de ne pas tondre leur pelouse sur une surface d'un mètre carré au moins, pendant quelques semaines. L'objectif: permettre à la faune et la flore de retrouver le chemin des espaces verts privés, trop souvent taillés au cordeau, et de s'y épanouir.

Ce jeudi, Christophe Leroy était invité par La Première pour présenter le projet qui s'adresse aussi bien aux particuliers qu'aux entreprises.

Le but de l'opération est également de voir où en est la biodiversité dans nos jardins. "L'idée c'est vraiment dans une démarche de terrain des jardins vers l'université de Gembloux et Le Vif pour avoir des informations qui remontent depuis nos jardins" explique Christophe Leroy. "Mais aussi de pouvoir réapprendre à apprécier et à découvrir une faune, une flore de chez nous mais qu'on a parfois perdu de vue. Réapprendre à regarder son jardin autrement et établir un autre regard sur ce qu'on considère comme beau ou non, comme une mauvaise herbe ou pas."

L'opération "En mai, tonte à l'arrêt" a été lancée par Le Vif en avril. Avant de lancer les observations, il vous reste quelques jours pour vous inscrire. L'idée sous-jacente de "En mai, tonte à l'arrêt" est simple. Proposer à chaque participant à cette opération, c'est-à-dire toutes les personnes ou entreprises qui disposent d'un jardin, de ne pas tondre leur pelouse sur une surface d'un mètre carré au moins, pendant quelques semaines. L'objectif: permettre à la faune et la flore de retrouver le chemin des espaces verts privés, trop souvent taillés au cordeau, et de s'y épanouir. Ce jeudi, Christophe Leroy était invité par La Première pour présenter le projet qui s'adresse aussi bien aux particuliers qu'aux entreprises.Le but de l'opération est également de voir où en est la biodiversité dans nos jardins. "L'idée c'est vraiment dans une démarche de terrain des jardins vers l'université de Gembloux et Le Vif pour avoir des informations qui remontent depuis nos jardins" explique Christophe Leroy. "Mais aussi de pouvoir réapprendre à apprécier et à découvrir une faune, une flore de chez nous mais qu'on a parfois perdu de vue. Réapprendre à regarder son jardin autrement et établir un autre regard sur ce qu'on considère comme beau ou non, comme une mauvaise herbe ou pas."