Les négociations pour former une coalition Vivaldi sont suspendues après les tensions de ce week-end. Réunis pour leur hebdomadaire bureau politique, les écologistes se disent "plus que jamais déterminés à, main dans la main avec leurs homologues de Groen, trouver une solution".

Les verts appellent chacun des partenaires engagés dans la recherche d'une solution d'ici au 1er octobre à reprendre au plus vite les négociations sur le fond de telle sorte que l'engagement qu'ils ont tous pris au Parlement puisse se concrétiser. Pour la coprésidente d'Ecolo Rajae Maouane, "les Belges du Nord, du centre et du Sud du pays ne comprendraient pas et n'accepteraient pas un échec."

"Les travaux ont suffisamment avancé sous l'égide d'Egbert Lachaert, rejoint ultérieurement par Conner Rousseau, pour qu'un ambitieux accord, dans lequel chacun des partenaires se retrouve, puisse être déposé au Parlement, conformément aux engagements pris," poursuit Jean-Marc Nollet.

Pour les coprésidents d'Ecolo, "si elles sont importantes, les questions de personne ne peuvent prendre le dessus sur les enjeux de fond." La désignation d'un formateur ou d'une formatrice, appelé à devenir le ou la future Premier.ère ministre pèse sur la poursuite des négociations.

Jean-Marc Nollet a d'ailleurs publié sur Twitter une citation d'Albert Camus en guise de métaphore: "Il n'y a pas de vie sans dialogue. Et sur le plus grande partie du monde, le dialogue est aujourd'hui remplacé par la polémique, langage de l'efficacité. (...) Mais quel est le mécanisme de la polémique? Elle consiste à considérer l'adversaire en ennemi..."

Les écologistes insistent sur ces priorités: l'obligation de donner des perspectives au-delà de la gestion de la crise sanitaire ; le dérèglement climatique et le redéploiement économique qu'il impose ; la protection et le soutien légitimement réclamés par les citoyens en difficulté ; la cohésion sociale qui permet de "refaire société" et la stabilisation d'un pays qui n'a que trop souffert des années de division et de confrontation sont autant de défis qui trouvent potentielle réponse dans les travaux préparatoires.

"Ne gâchons pas cette chance unique de redonner une perspective d'avenir à notre pays, " concluent les coprésidents d'Ecolo.

Les négociations pour former une coalition Vivaldi sont suspendues après les tensions de ce week-end. Réunis pour leur hebdomadaire bureau politique, les écologistes se disent "plus que jamais déterminés à, main dans la main avec leurs homologues de Groen, trouver une solution".Les verts appellent chacun des partenaires engagés dans la recherche d'une solution d'ici au 1er octobre à reprendre au plus vite les négociations sur le fond de telle sorte que l'engagement qu'ils ont tous pris au Parlement puisse se concrétiser. Pour la coprésidente d'Ecolo Rajae Maouane, "les Belges du Nord, du centre et du Sud du pays ne comprendraient pas et n'accepteraient pas un échec.""Les travaux ont suffisamment avancé sous l'égide d'Egbert Lachaert, rejoint ultérieurement par Conner Rousseau, pour qu'un ambitieux accord, dans lequel chacun des partenaires se retrouve, puisse être déposé au Parlement, conformément aux engagements pris," poursuit Jean-Marc Nollet.Pour les coprésidents d'Ecolo, "si elles sont importantes, les questions de personne ne peuvent prendre le dessus sur les enjeux de fond." La désignation d'un formateur ou d'une formatrice, appelé à devenir le ou la future Premier.ère ministre pèse sur la poursuite des négociations.Jean-Marc Nollet a d'ailleurs publié sur Twitter une citation d'Albert Camus en guise de métaphore: "Il n'y a pas de vie sans dialogue. Et sur le plus grande partie du monde, le dialogue est aujourd'hui remplacé par la polémique, langage de l'efficacité. (...) Mais quel est le mécanisme de la polémique? Elle consiste à considérer l'adversaire en ennemi..."Les écologistes insistent sur ces priorités: l'obligation de donner des perspectives au-delà de la gestion de la crise sanitaire ; le dérèglement climatique et le redéploiement économique qu'il impose ; la protection et le soutien légitimement réclamés par les citoyens en difficulté ; la cohésion sociale qui permet de "refaire société" et la stabilisation d'un pays qui n'a que trop souffert des années de division et de confrontation sont autant de défis qui trouvent potentielle réponse dans les travaux préparatoires."Ne gâchons pas cette chance unique de redonner une perspective d'avenir à notre pays, " concluent les coprésidents d'Ecolo.