Des exploitants de discothèque - comme le Red&Blue à Anvers - ont contourné l'interdiction d'ouvrir avant le 1er octobre en organisant des événements privés accessibles sur invitation.

Pour Jan Jambon, "si la règle comporte une porte dérobée, il n'est que logique de l'utiliser", a-t-il affirmé dans l'émission matinale "Wakker op Zondag" de la chaîne de télévision anversoise ATV.

Mais pour Mme Verlinden, M. Jambon était bien présent lors de l'élaboration de l'arrêté ministériel. Le chef du gouvernement flamand nuance. "Il y a le comité de concertation, un rapport est fait, on a bien négocié, puis la ministre de l'Intérieur se met au travail pour tout mettre en place. Elle envoie le projet - nous avons eu deux heures pour y réagir cette fois - on donne nos commentaires et ensuite elle fait ce qu'elle veut de ces commentaires. Il n'y a plus de concertation. Les commentaires sur les événements en salle, sur le fait que le texte était formulé de manière trop vague et qu'il y avait des échappatoires, nous les avons donnés mais ils n'ont pas été pris en compte."

Des exploitants de discothèque - comme le Red&Blue à Anvers - ont contourné l'interdiction d'ouvrir avant le 1er octobre en organisant des événements privés accessibles sur invitation. Pour Jan Jambon, "si la règle comporte une porte dérobée, il n'est que logique de l'utiliser", a-t-il affirmé dans l'émission matinale "Wakker op Zondag" de la chaîne de télévision anversoise ATV. Mais pour Mme Verlinden, M. Jambon était bien présent lors de l'élaboration de l'arrêté ministériel. Le chef du gouvernement flamand nuance. "Il y a le comité de concertation, un rapport est fait, on a bien négocié, puis la ministre de l'Intérieur se met au travail pour tout mettre en place. Elle envoie le projet - nous avons eu deux heures pour y réagir cette fois - on donne nos commentaires et ensuite elle fait ce qu'elle veut de ces commentaires. Il n'y a plus de concertation. Les commentaires sur les événements en salle, sur le fait que le texte était formulé de manière trop vague et qu'il y avait des échappatoires, nous les avons donnés mais ils n'ont pas été pris en compte."