Pour qu'elles puissent bénéficier d'un encadrement adapté, on estime que 300.000 lits seront alors nécessaires dans les maisons de repos et résidences pour personnes âgées. A l'heure actuelle, 135.000 places sont disponibles, tandis qu'il en faudrait 150.000, ressort-il d'une étude de la société spécialisée en services dédiés à l'immobilier Cushman & Wakefield, relayée mardi par De Standaard et Het Nieuwsblad.

Si actuellement quelque 2.000 lits sont ajoutés chaque année, leur nombre n'est toujours pas suffisant. Il en faudrait 3.500 de plus par an, voire de 6.000 à 7.000 après 2025.

"Cette évolution démographique est surtout perceptible en Flandre, où la demande de lits supplémentaires ne cesse d'augmenter", commente l'auteur du rapport Cédric Van Meerbeeck. Au nord du pays, quelque 26% des personnes âgées de 60 ans et plus auraient ainsi besoin d'un encadrement, tandis que seules 20% d'entre elles ont été admises en maison de repos en 2014.

Face au vieillissement de la population, "les décideurs politiques devraient augmenter le budget ou baisser les subsides alloués aux maisons de repos", poursuit Cédric Vanmeerbeeck, selon qui le montant de ces subventions pourrait être modulé en fonction du luxe proposé par les établissements.

Pour qu'elles puissent bénéficier d'un encadrement adapté, on estime que 300.000 lits seront alors nécessaires dans les maisons de repos et résidences pour personnes âgées. A l'heure actuelle, 135.000 places sont disponibles, tandis qu'il en faudrait 150.000, ressort-il d'une étude de la société spécialisée en services dédiés à l'immobilier Cushman & Wakefield, relayée mardi par De Standaard et Het Nieuwsblad.Si actuellement quelque 2.000 lits sont ajoutés chaque année, leur nombre n'est toujours pas suffisant. Il en faudrait 3.500 de plus par an, voire de 6.000 à 7.000 après 2025. "Cette évolution démographique est surtout perceptible en Flandre, où la demande de lits supplémentaires ne cesse d'augmenter", commente l'auteur du rapport Cédric Van Meerbeeck. Au nord du pays, quelque 26% des personnes âgées de 60 ans et plus auraient ainsi besoin d'un encadrement, tandis que seules 20% d'entre elles ont été admises en maison de repos en 2014. Face au vieillissement de la population, "les décideurs politiques devraient augmenter le budget ou baisser les subsides alloués aux maisons de repos", poursuit Cédric Vanmeerbeeck, selon qui le montant de ces subventions pourrait être modulé en fonction du luxe proposé par les établissements.