Quand les écoles rouvriront-elles? Il faut encore réfléchir.

Quand pourrons-nous entrevoir un retour à une vie "normale"? Il est trop tôt pour le dire.

Devons-nous tous porter un masque? C'est recommandé, mais...

Y aura-t-il des stages, des camps scouts cet été? Cela doit encore être examiné.

Quid des matchs de foot? Des propositions ont été faites.

A part les festivals qui sont annulés, qu'en est-il des autres manifestations culturelles? C'est à déterminer.

On pourrait continuer la liste sur des lignes et des lignes tant les questions restées en suspens sont nombreuses depuis la conférence de Sophie Wilmès mercredi soir.

Bien sûr l'exercice est complexe. Autant le confinement était difficile à annoncer mais relativement facile à mettre en oeuvre autant le déconfinement est espéré autant que compliqué.

Espéré, car la population a besoin d'espoir comme de pain. D'entrevoir une issue, une fin. D'avoir un repère temporel. Or, pour l'instant, en guise d'horizon, elle a deux semaines de confinement supplémentaires (comme prévu) et le 24 avril comme échéance pour l'annonce des prochaines étapes. Pour le reste, point d'issue.

Compliqué. C'est une évidence. Il s'agit d'une situation inédite, pour laquelle chaque décision sanitaire a des conséquences économiques. Et vice-versa. Les choix sont cruciaux, l'équilibre difficile à trouver. Il suffit pour s'en convaincre de voir la levée de boucliers qu'a suscité parmi le corps enseignants et certains parents, le ballon d'essai sur la réouverture des écoles. Et le geste "social" d'entrouvrir la porte des maisons de repos qui laisse davantage un goût de rattrapage que d'humanité.

La Belgique attend donc des décisions politiques et des réponses. Espérons qu'elles seront au rendez-vous vendredi prochain.

Quand les écoles rouvriront-elles? Il faut encore réfléchir.Quand pourrons-nous entrevoir un retour à une vie "normale"? Il est trop tôt pour le dire.Devons-nous tous porter un masque? C'est recommandé, mais...Y aura-t-il des stages, des camps scouts cet été? Cela doit encore être examiné.Quid des matchs de foot? Des propositions ont été faites.A part les festivals qui sont annulés, qu'en est-il des autres manifestations culturelles? C'est à déterminer.On pourrait continuer la liste sur des lignes et des lignes tant les questions restées en suspens sont nombreuses depuis la conférence de Sophie Wilmès mercredi soir.Bien sûr l'exercice est complexe. Autant le confinement était difficile à annoncer mais relativement facile à mettre en oeuvre autant le déconfinement est espéré autant que compliqué.Espéré, car la population a besoin d'espoir comme de pain. D'entrevoir une issue, une fin. D'avoir un repère temporel. Or, pour l'instant, en guise d'horizon, elle a deux semaines de confinement supplémentaires (comme prévu) et le 24 avril comme échéance pour l'annonce des prochaines étapes. Pour le reste, point d'issue.Compliqué. C'est une évidence. Il s'agit d'une situation inédite, pour laquelle chaque décision sanitaire a des conséquences économiques. Et vice-versa. Les choix sont cruciaux, l'équilibre difficile à trouver. Il suffit pour s'en convaincre de voir la levée de boucliers qu'a suscité parmi le corps enseignants et certains parents, le ballon d'essai sur la réouverture des écoles. Et le geste "social" d'entrouvrir la porte des maisons de repos qui laisse davantage un goût de rattrapage que d'humanité.La Belgique attend donc des décisions politiques et des réponses. Espérons qu'elles seront au rendez-vous vendredi prochain.