Il a indiqué, lors de la passation de témoin avec son prédécesseur au cabinet de la Défense, qu'il allait se mettre au travail immédiatement, avec des briefings prévus dans l'après-midi avec les membres de son cabinet et avec le chef de la Défense (Chod), le général Marc Compernol.

"Cela commence tout de suite", a lancé M. Loones après avoir remis à son prédécesseur un coquelicot géant, symbole du souvenir de la Première Guerre mondiale très vivace dans le Westhoek d'où il est originaire, et une bouteille de champagne de la cuvée de l'association royale des pêcheurs de crevettes à cheval d'Oostduinkerke.

M. Vandeput lui a donné en échange un insigne porteur du logo de la Défense "qui en fait maintenant un membre" de ce corps, un badge magnétique lui donnant accès "à tous les quartiers" de l'armée belge et une petite oeuvre d'une artiste de Hasselt - la ville dont il deviendra bourgmestre en janvier prochain - en forme de "grenade de la paix", mais remplie de graines de coquelicots.

Le ministre sortant a salué la "loyauté" des deux départements dont il avait la charge depuis octobre 2014 "pour faire ce que leur ministre leur demande".

Il s'est réjoui d'avoir réussi à contribuer à un réinvestissement dans la Défense - avec la "vision stratégique" d'ici 2030 qu'il a fait approuver en juin 2016 par le gouvernement - après trente ans d'économies imposées à l'armée. "J'ai été la personne qui a bouleversé cette tendance" baissière, a-t-il affirmé à l'issue du passage de témoin, en prédisant toutefois que cette stratégie devrait être adaptée (à la hausse) dans le futur et soulignant combien le recrutement restait "un défi", même pour une armée aux effectifs réduits à 25.000 militaires.

"De nouveau on est en train d'investir dans notre défense et c'est nécessaire", s'est lui aussi félicité M. Loones en précisant qu'il lui reviendrait de concrétiser les décisions d'achat prises par le gouvernement, dont celui de 34 avions de combat F-35.

"Les décisions politiques ont été prises, il faut qu'on les opérationnalise", notamment en termes de retombées économiques. "Si (grâce aux achats prévus) nos entreprises savent jouer un rôle plus international, c'est toujours intéressant pour notre économie", a-t-il souligné.

Le nouveau ministre a aussi indiqué qu'il comptait présenter dès vendredi en conseil des ministres le plan des opérations prévues pour l'armée en 2019.

Belga

Il a indiqué, lors de la passation de témoin avec son prédécesseur au cabinet de la Défense, qu'il allait se mettre au travail immédiatement, avec des briefings prévus dans l'après-midi avec les membres de son cabinet et avec le chef de la Défense (Chod), le général Marc Compernol. "Cela commence tout de suite", a lancé M. Loones après avoir remis à son prédécesseur un coquelicot géant, symbole du souvenir de la Première Guerre mondiale très vivace dans le Westhoek d'où il est originaire, et une bouteille de champagne de la cuvée de l'association royale des pêcheurs de crevettes à cheval d'Oostduinkerke. M. Vandeput lui a donné en échange un insigne porteur du logo de la Défense "qui en fait maintenant un membre" de ce corps, un badge magnétique lui donnant accès "à tous les quartiers" de l'armée belge et une petite oeuvre d'une artiste de Hasselt - la ville dont il deviendra bourgmestre en janvier prochain - en forme de "grenade de la paix", mais remplie de graines de coquelicots. Le ministre sortant a salué la "loyauté" des deux départements dont il avait la charge depuis octobre 2014 "pour faire ce que leur ministre leur demande". Il s'est réjoui d'avoir réussi à contribuer à un réinvestissement dans la Défense - avec la "vision stratégique" d'ici 2030 qu'il a fait approuver en juin 2016 par le gouvernement - après trente ans d'économies imposées à l'armée. "J'ai été la personne qui a bouleversé cette tendance" baissière, a-t-il affirmé à l'issue du passage de témoin, en prédisant toutefois que cette stratégie devrait être adaptée (à la hausse) dans le futur et soulignant combien le recrutement restait "un défi", même pour une armée aux effectifs réduits à 25.000 militaires. "De nouveau on est en train d'investir dans notre défense et c'est nécessaire", s'est lui aussi félicité M. Loones en précisant qu'il lui reviendrait de concrétiser les décisions d'achat prises par le gouvernement, dont celui de 34 avions de combat F-35. "Les décisions politiques ont été prises, il faut qu'on les opérationnalise", notamment en termes de retombées économiques. "Si (grâce aux achats prévus) nos entreprises savent jouer un rôle plus international, c'est toujours intéressant pour notre économie", a-t-il souligné. Le nouveau ministre a aussi indiqué qu'il comptait présenter dès vendredi en conseil des ministres le plan des opérations prévues pour l'armée en 2019.Belga