Selon lui, "l'idée d'une refédéralisation commence à vivre en Flandre et est encore plus d'actualité désormais". Il ne serait cependant pas efficace de tout recentraliser. "Mais dans les soins de santé, la situation est très compliquée. Les problèmes de gestion et de cohérence y sont énormes. Idem pour la mobilité, les communications."

"Jusqu'à maintenant, la Belgique a connu une logique de concurrence entre les Régions, de volonté d'accroître leurs compétences et de les isoler par rapport aux autres niveaux. La régionalisation a désormais montré ses limites", ajoute le ministre des Finances. Ce dernier se dit ouvert à une réforme institutionnelle.

"Elle mérite une vraie réflexion", mais "il ne faudra pas réorganiser l'État après une nuit de négociations d'où l'on sortira avec un accord 'à la belge'". "Que chacun vienne avec ses idées et on en discutera aux élections de 2024", conclut Alexander De Croo.

Selon lui, "l'idée d'une refédéralisation commence à vivre en Flandre et est encore plus d'actualité désormais". Il ne serait cependant pas efficace de tout recentraliser. "Mais dans les soins de santé, la situation est très compliquée. Les problèmes de gestion et de cohérence y sont énormes. Idem pour la mobilité, les communications." "Jusqu'à maintenant, la Belgique a connu une logique de concurrence entre les Régions, de volonté d'accroître leurs compétences et de les isoler par rapport aux autres niveaux. La régionalisation a désormais montré ses limites", ajoute le ministre des Finances. Ce dernier se dit ouvert à une réforme institutionnelle. "Elle mérite une vraie réflexion", mais "il ne faudra pas réorganiser l'État après une nuit de négociations d'où l'on sortira avec un accord 'à la belge'". "Que chacun vienne avec ses idées et on en discutera aux élections de 2024", conclut Alexander De Croo.