La question concernant le décrochage montre que le confinement a eu raison de 21% des répondants inscrits en haute école, de 25% des universitaires et de 26% des étudiants en arts. Plus d'un sur cinq (22%) en moyenne.

Les modalités des examens ont eu raison du moral des étudiants. Selon la FEF, un peu plus d'un étudiant sur trois (35%) a reçu à temps - à la date butoir du 27 avril - des précisions sur les examens.

"Mais recevoir des précisions ne rassure pas toujours, au contraire", insiste la présidente de la FEF Chems Mabrouk. Pour 84,5 % des étudiants qui s'expriment, les modalités reçues ont provoqué un stress supplémentaire. Le chronométrage de l'examen est la raison la plus souvent évoquée (57%), devant le fait d'être interrogé à la maison (48%), de devoir répondre à un questionnaire à choix multiple sans retour en arrière possible (46%), l'absence de professeur pour répondre à d'éventuelles questions (43%) et la peur de problèmes techniques ou de connexion (35%).

La question concernant le décrochage montre que le confinement a eu raison de 21% des répondants inscrits en haute école, de 25% des universitaires et de 26% des étudiants en arts. Plus d'un sur cinq (22%) en moyenne.Les modalités des examens ont eu raison du moral des étudiants. Selon la FEF, un peu plus d'un étudiant sur trois (35%) a reçu à temps - à la date butoir du 27 avril - des précisions sur les examens. "Mais recevoir des précisions ne rassure pas toujours, au contraire", insiste la présidente de la FEF Chems Mabrouk. Pour 84,5 % des étudiants qui s'expriment, les modalités reçues ont provoqué un stress supplémentaire. Le chronométrage de l'examen est la raison la plus souvent évoquée (57%), devant le fait d'être interrogé à la maison (48%), de devoir répondre à un questionnaire à choix multiple sans retour en arrière possible (46%), l'absence de professeur pour répondre à d'éventuelles questions (43%) et la peur de problèmes techniques ou de connexion (35%).