En ce qui concerne les consultations et les urgences, les accompagnants ne sont pas autorisés non plus, à l'exception des patients souffrant de troubles psychiques, intellectuels ou moteurs qui le nécessitent. Les enfants peuvent toujours être accompagnés d'un seul parent. En cas de naissance, le second parent de l'enfant est autorisé dans l'hôpital.

"Au vu de la situation, le comité Covid du Groupe santé CHC a estimé qu'il était plus raisonnable de mettre en place une limitation drastique des visites aux patients hospitalisés notamment pour anticiper une augmentation des cas", a justifié Yannick Neybuch, directeur médical adjoint du Groupe santé CHC. Un certain nombre de patients auraient ainsi été infectés à la suite de visites.

Quant au CST, son contrôle est difficile à mettre en place, a ajouté le directeur au micro de la RTBF. Ce dernier regrette aussi qu'il n'ait pas été appliqué plus tôt: "Là, on est dans une phase de l'épidémie où on pense que le CST tout seul ne sera pas suffisant pour contrôler les infections potentielles de nos collaborateurs ou de nos patients".

Ces mesures s'appliquent pour toutes les cliniques CHC, à savoir Hermalle, Heusy, MontLégia et Waremme.

Le rebond de l'épidémie incite aussi l'hôpital de La Citadelle à la vigilance. Ce dernier entend toutefois maintenir une activité relativement "normale", a-t-il indiqué de son côté. Si les accompagnants ne sont pas autorisés, sauf pour aider les patients les plus fragiles ou les enfants, les visites, elles, restent autorisées sous conditions strictes: une seule visite par patient et par jour à raison d'une heure maximum entre 15h00 et 18h00.

En ce qui concerne les consultations et les urgences, les accompagnants ne sont pas autorisés non plus, à l'exception des patients souffrant de troubles psychiques, intellectuels ou moteurs qui le nécessitent. Les enfants peuvent toujours être accompagnés d'un seul parent. En cas de naissance, le second parent de l'enfant est autorisé dans l'hôpital. "Au vu de la situation, le comité Covid du Groupe santé CHC a estimé qu'il était plus raisonnable de mettre en place une limitation drastique des visites aux patients hospitalisés notamment pour anticiper une augmentation des cas", a justifié Yannick Neybuch, directeur médical adjoint du Groupe santé CHC. Un certain nombre de patients auraient ainsi été infectés à la suite de visites. Quant au CST, son contrôle est difficile à mettre en place, a ajouté le directeur au micro de la RTBF. Ce dernier regrette aussi qu'il n'ait pas été appliqué plus tôt: "Là, on est dans une phase de l'épidémie où on pense que le CST tout seul ne sera pas suffisant pour contrôler les infections potentielles de nos collaborateurs ou de nos patients".Ces mesures s'appliquent pour toutes les cliniques CHC, à savoir Hermalle, Heusy, MontLégia et Waremme.Le rebond de l'épidémie incite aussi l'hôpital de La Citadelle à la vigilance. Ce dernier entend toutefois maintenir une activité relativement "normale", a-t-il indiqué de son côté. Si les accompagnants ne sont pas autorisés, sauf pour aider les patients les plus fragiles ou les enfants, les visites, elles, restent autorisées sous conditions strictes: une seule visite par patient et par jour à raison d'une heure maximum entre 15h00 et 18h00.