"Avec les assurances reçues de l'Agence fédérale des médicaments (AFMPS, NDLR), on peut utiliser 100% des doses qui arrivent chaque semaine. Ce qui nous permet de tripler le nombre de vaccinations la semaine prochaine", a exposé la ministre socialiste. Des doses du vaccin seront donc administrées dans 268 maisons de repos et maisons de repos et de soins en Wallonie la semaine prochaine, et "35.000 personnes devraient être vaccinées", détaille-t-elle. Il faut ensuite une seconde dose du vaccin trois semaines plus tard.

"On n'est pas dans un concours, mais dans un enjeu de santé publique", a également souligné la ministre, interrogée sur les chiffres wallons de vaccination qui sont jusqu'à présent plus élevés qu'au nord du pays (13.727 personnes ont déjà reçu une première dose en Wallonie, selon la ministre).

Après les maisons de repos et le personnel des soins de santé, puis les catégories à risque, la population "hors risque" pourra normalement se faire vacciner à partir de juin prochain. Là encore, la Belgique dépendra des livraisons de vaccin. Un calendrier précis n'est donc pas encore à l'ordre du jour. D'ici là, beaucoup de choses peuvent changer, avec l'autorisation probable d'autres vaccins, etc.

Le ministre fédéral de la Santé publique, Frank Vandenbroucke, a tenu le même discours: il faut encore établir les "règles du jeu" de cette vaccination massive, impossible donc de dire qui sera vacciné quand exactement, parmi le grand public. Il voit cependant une quasi-certitude dans le fait que "la campagne de vaccination sera terminée d'ici l'automne", ou en tout cas en grande partie.

Les ministres flamands Wouter Beke (Bien-être) et Bart Somers (Pouvoirs locaux) n'ont pas dit autre chose, dimanche sur la chaîne publique VRT, même s'ils ont davantage mis l'accent sur la promesse que la Flandre sera prête, logistiquement parlant, à vacciner "tous les Flamands" avant l'été, à tout le moins si les livraisons le permettent. La concrétisation reste donc hypothétique dans son agenda.

Il est déjà établi que la vaccination se fera principalement via de grands centres de vaccination, une option défendue par la ministre Morreale. "Il faut certaines conditions pour garder le vaccin au frais, et il faut également garder la personne pendant au moins 15 minutes après l'injection pour vérifier que tout va bien", une logistique plus facile à mettre en place dans de grandes structures dédiées, explique-t-elle.

"Avec les assurances reçues de l'Agence fédérale des médicaments (AFMPS, NDLR), on peut utiliser 100% des doses qui arrivent chaque semaine. Ce qui nous permet de tripler le nombre de vaccinations la semaine prochaine", a exposé la ministre socialiste. Des doses du vaccin seront donc administrées dans 268 maisons de repos et maisons de repos et de soins en Wallonie la semaine prochaine, et "35.000 personnes devraient être vaccinées", détaille-t-elle. Il faut ensuite une seconde dose du vaccin trois semaines plus tard."On n'est pas dans un concours, mais dans un enjeu de santé publique", a également souligné la ministre, interrogée sur les chiffres wallons de vaccination qui sont jusqu'à présent plus élevés qu'au nord du pays (13.727 personnes ont déjà reçu une première dose en Wallonie, selon la ministre). Après les maisons de repos et le personnel des soins de santé, puis les catégories à risque, la population "hors risque" pourra normalement se faire vacciner à partir de juin prochain. Là encore, la Belgique dépendra des livraisons de vaccin. Un calendrier précis n'est donc pas encore à l'ordre du jour. D'ici là, beaucoup de choses peuvent changer, avec l'autorisation probable d'autres vaccins, etc. Le ministre fédéral de la Santé publique, Frank Vandenbroucke, a tenu le même discours: il faut encore établir les "règles du jeu" de cette vaccination massive, impossible donc de dire qui sera vacciné quand exactement, parmi le grand public. Il voit cependant une quasi-certitude dans le fait que "la campagne de vaccination sera terminée d'ici l'automne", ou en tout cas en grande partie. Les ministres flamands Wouter Beke (Bien-être) et Bart Somers (Pouvoirs locaux) n'ont pas dit autre chose, dimanche sur la chaîne publique VRT, même s'ils ont davantage mis l'accent sur la promesse que la Flandre sera prête, logistiquement parlant, à vacciner "tous les Flamands" avant l'été, à tout le moins si les livraisons le permettent. La concrétisation reste donc hypothétique dans son agenda. Il est déjà établi que la vaccination se fera principalement via de grands centres de vaccination, une option défendue par la ministre Morreale. "Il faut certaines conditions pour garder le vaccin au frais, et il faut également garder la personne pendant au moins 15 minutes après l'injection pour vérifier que tout va bien", une logistique plus facile à mettre en place dans de grandes structures dédiées, explique-t-elle.