Jean Stéphenne, qui a aussi été le patron de GSK, dont il a développé et ancré le pôle vaccins en Wallonie, assure qu'il sera compliqué de vacciner 8 millions de Belges "davantage encore en Belgique francophone qu'en Flandre, car les francophones sont très influencés par la France qui est un des pays où l'opposition à la vaccination est la plus forte", analyse-t-il.

"Pour qu'un vaccin soit efficace, il faut atteindre une couverture vaccinale de la population suffisante, de l'ordre de 60 à 70 %

Selon lui, les personnes âgées seront faciles à convaincre, mais ce sera plus compliqué pour les jeunes. Il signale que "quand on se fait vacciner, on ne le fait pas seulement pour soi-même mais aussi pour protéger la population : c'est un acte civique". Il précise dont que c'est "l'effet de groupe", qui est visé. "Pour qu'un vaccin soit efficace, il faut atteindre une couverture vaccinale de la population suffisante, de l'ordre de 60 à 70 %, soit le seuil pour éviter la circulation du virus. Si vous ne vaccinez que 40 % de la population, le virus continue de circuler".

Il envisage une vaccination des Belges "pour fin 2021, début 2022". "Les premières livraisons vont probablement commencer en mars et puis on va vacciner progressivement au cours de l'année, au fur et à mesure de la production. Et il y aura une répartition européenne, au fur et à mesure également, entre les différents pays", explique-t-il.

"À nous de bien organiser la vaccination"

En matière de vaccins, "il faut éviter l'euphorie mais ce sont de bonnes nouvelles", déclarait le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, ce jeudi matin, sur Bel RTL. "A nous maintenant de bien organiser la vaccination", a-t-il ajouté en pointant "une logistique fort compliquée".

"Pourra-t-on vacciner une grande partie de la population belge dans le courant de 2021? Je dirais oui mais il faut être prudent. Les vaccins doivent encore être approuvés par l'Agence européenne des médicaments et la logistique doit être mise en place", ce qui implique "une série de questions complexes" auxquelles réfléchit une nouvelle task force, a ajouté le ministre.

Jean Stéphenne, qui a aussi été le patron de GSK, dont il a développé et ancré le pôle vaccins en Wallonie, assure qu'il sera compliqué de vacciner 8 millions de Belges "davantage encore en Belgique francophone qu'en Flandre, car les francophones sont très influencés par la France qui est un des pays où l'opposition à la vaccination est la plus forte", analyse-t-il. Selon lui, les personnes âgées seront faciles à convaincre, mais ce sera plus compliqué pour les jeunes. Il signale que "quand on se fait vacciner, on ne le fait pas seulement pour soi-même mais aussi pour protéger la population : c'est un acte civique". Il précise dont que c'est "l'effet de groupe", qui est visé. "Pour qu'un vaccin soit efficace, il faut atteindre une couverture vaccinale de la population suffisante, de l'ordre de 60 à 70 %, soit le seuil pour éviter la circulation du virus. Si vous ne vaccinez que 40 % de la population, le virus continue de circuler". Il envisage une vaccination des Belges "pour fin 2021, début 2022". "Les premières livraisons vont probablement commencer en mars et puis on va vacciner progressivement au cours de l'année, au fur et à mesure de la production. Et il y aura une répartition européenne, au fur et à mesure également, entre les différents pays", explique-t-il.En matière de vaccins, "il faut éviter l'euphorie mais ce sont de bonnes nouvelles", déclarait le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, ce jeudi matin, sur Bel RTL. "A nous maintenant de bien organiser la vaccination", a-t-il ajouté en pointant "une logistique fort compliquée"."Pourra-t-on vacciner une grande partie de la population belge dans le courant de 2021? Je dirais oui mais il faut être prudent. Les vaccins doivent encore être approuvés par l'Agence européenne des médicaments et la logistique doit être mise en place", ce qui implique "une série de questions complexes" auxquelles réfléchit une nouvelle task force, a ajouté le ministre.