Quelque 3.000 infections au variant Omicron sont actuellement diagnostiquées en moyenne par jour, contre environ 700 sur une base quotidienne la semaine dernière. Les infections au variant Omicron ont donc plus que quadruplé en l'espace d'une semaine. D'après les chiffres de Sciensano, ce sont surtout les 20-40 ans qui sont touchés par Omicron.

Les données en provenance d'Afrique du Sud, du Danemark et d'Angleterre, notamment, où le variant Omicron a pris le pas sur Delta, "laissent envisager le fait que les infections seraient moins sévères", affirme Yves Van Laethem. "On parle d'un risque de 30 à 80% plus faible de développer une forme sévère du Covid-19", ajoute-t-il, précisant toutefois que cette "hypothèse reste à confirmer".

Un moindre risque d'hospitalisation ne signifie cependant pas que nous soyons à l'abri d'une nouvelle vague. Plus contagieux, Omicron pourrait exercer "une pression supplémentaire sur la première ligne de soins et entraîner des hospitalisations dès la mi-janvier", avertit l'infectiologue, rappelant "l'importance de la troisième dose de vaccin". "Il importe tout autant d'aplatir un pic brutal d'infections.

Le déploiement rapide de la campagne de rappel peut faire une grande différence, tout comme la limitation des contacts dans les semaines à venir, car de nombreuses infections interviennent dans la sphère privée", abonde le porte-parole interfédéral Covid-19 néerlandophone Steven Van Gucht. Pour réduire les risques de transmission lors des fêtes, les experts rappellent l'importance de limiter les contacts, d'aérer les espaces intérieurs, de recourir aux auto-tests et de rester chez soi en cas de symptômes. Le port du masque est également recommandé.

Quelque 3.000 infections au variant Omicron sont actuellement diagnostiquées en moyenne par jour, contre environ 700 sur une base quotidienne la semaine dernière. Les infections au variant Omicron ont donc plus que quadruplé en l'espace d'une semaine. D'après les chiffres de Sciensano, ce sont surtout les 20-40 ans qui sont touchés par Omicron. Les données en provenance d'Afrique du Sud, du Danemark et d'Angleterre, notamment, où le variant Omicron a pris le pas sur Delta, "laissent envisager le fait que les infections seraient moins sévères", affirme Yves Van Laethem. "On parle d'un risque de 30 à 80% plus faible de développer une forme sévère du Covid-19", ajoute-t-il, précisant toutefois que cette "hypothèse reste à confirmer". Un moindre risque d'hospitalisation ne signifie cependant pas que nous soyons à l'abri d'une nouvelle vague. Plus contagieux, Omicron pourrait exercer "une pression supplémentaire sur la première ligne de soins et entraîner des hospitalisations dès la mi-janvier", avertit l'infectiologue, rappelant "l'importance de la troisième dose de vaccin". "Il importe tout autant d'aplatir un pic brutal d'infections. Le déploiement rapide de la campagne de rappel peut faire une grande différence, tout comme la limitation des contacts dans les semaines à venir, car de nombreuses infections interviennent dans la sphère privée", abonde le porte-parole interfédéral Covid-19 néerlandophone Steven Van Gucht. Pour réduire les risques de transmission lors des fêtes, les experts rappellent l'importance de limiter les contacts, d'aérer les espaces intérieurs, de recourir aux auto-tests et de rester chez soi en cas de symptômes. Le port du masque est également recommandé.