Les tendances des dernières semaines se poursuivent. "Nous constatons une diminution rapide et persistante des chiffres", indique le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem. La Belgique présente aujourd'hui des résultats "moins dramatiques, moins importants que d'autres pays comme les Pays-Bas ou la France". Mais il est trop tôt pour un relâchement : "nous sommes encore à des valeurs extrêmement importantes de contaminations et d'hospitalisations. Ce n'est qu'en maintenant l'effort que nous parviendrons à obtenir une baisse drastique du nombre d'infections et un soulagement de la charge sur le système hospitalier."

On observe une diminution de 50% des contaminations tous les 11 jours. "On a connu récemment un ralentissement de la baisse des cas, mais cela s'accélère à nouveau", précise Van Laethem. L'effet de la nouvelle stratégie de testing n'est pas encore visible et ne le sera pas avant la fin de cette semaine.

Les hospitalisations continuent également de diminuer dans toutes les provinces. Le rythme est constant et ne donne pas d'inquiétude actuellement. "Il y a une diminution claire de la pression sur les hôpitaux, mais nous sommes encore très haut dans les courbes", analyse le porte-parole.

La mobilité des citoyens a fortement diminué avec le confinement. Elle s'est stabilisée un temps et a reprise plus récemment. "Ce n'est pas illogique puisqu'après les vacances de Toussaint, écoles et travail ont repris. Ceci ne doit pas continuer à augmenter, il faut maintenir au maximum le télétravail pour diminuer les déplacements et les contacts."

Une stratégie de testing plus diversifiée

Le commissaire corona Pedro Facon était également à la conférence de presse pour parler de la stratégie de testing. Rappelant la mise en place d'une task force, il explique que le but est de "faire évoluer cette politique de manière interfédérale. Toutes les entités du pays sont concernées afin d'avoir une stratégie commune."

"Notre stratégie reposait jusqu'aujourd'hui sur les tests PCR. Ils restent une composante importante, mais ne sont plus les seuls dans la stratégie de testing", explique-t-il. "Le test PCR reste le standard car sa fiabilité est très élevée. Mais sur base d'études, on voit que chez les patients présentant des symptômes, les tests antigéniques rapides sont aussi fiables, s'ils sont réalisés dans les cinq jours suivant l'apparition des symptômes. Ils doivent être réalisés par du personnel formé et dans un environnement adéquat."

En cas de forte suspicion de Covid, et lorsque le test antigénique donne un résultat négatif, un test PCR sera quand même effectué pour être sûrs de ne pas rater certains cas. Pour ceux qui ne présentent pas de symptômes, les tests antigéniques rapides sont nettement moins fiables que les tests PCR, précise le commissaire corona. Mais ils peuvent avoir une place pour les collectivités à bas risque, comme les entreprises.

À côté des tests antigéniques rapides, la Belgique regarde également vers les tests salivaires. Les échantillons de salive sur PCR sont aussi prometteurs. Cela peut être effectué sans l'intervention de personnel de soins et sans équipement de protection. Ces tests sont aussi plus aptes pour les enfants, selon Pedro Facon.

Les auto-tests ne sont quant à eux pas autorisés pour l'instant en Belgique. Mais la task force réfléchit à la manière de les inclure dans la stratégie dans le futur si la fiabilité est bonne. D'autres méthodes sont également à l'étude.

Les tendances des dernières semaines se poursuivent. "Nous constatons une diminution rapide et persistante des chiffres", indique le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem. La Belgique présente aujourd'hui des résultats "moins dramatiques, moins importants que d'autres pays comme les Pays-Bas ou la France". Mais il est trop tôt pour un relâchement : "nous sommes encore à des valeurs extrêmement importantes de contaminations et d'hospitalisations. Ce n'est qu'en maintenant l'effort que nous parviendrons à obtenir une baisse drastique du nombre d'infections et un soulagement de la charge sur le système hospitalier."On observe une diminution de 50% des contaminations tous les 11 jours. "On a connu récemment un ralentissement de la baisse des cas, mais cela s'accélère à nouveau", précise Van Laethem. L'effet de la nouvelle stratégie de testing n'est pas encore visible et ne le sera pas avant la fin de cette semaine. Les hospitalisations continuent également de diminuer dans toutes les provinces. Le rythme est constant et ne donne pas d'inquiétude actuellement. "Il y a une diminution claire de la pression sur les hôpitaux, mais nous sommes encore très haut dans les courbes", analyse le porte-parole.La mobilité des citoyens a fortement diminué avec le confinement. Elle s'est stabilisée un temps et a reprise plus récemment. "Ce n'est pas illogique puisqu'après les vacances de Toussaint, écoles et travail ont repris. Ceci ne doit pas continuer à augmenter, il faut maintenir au maximum le télétravail pour diminuer les déplacements et les contacts."Le commissaire corona Pedro Facon était également à la conférence de presse pour parler de la stratégie de testing. Rappelant la mise en place d'une task force, il explique que le but est de "faire évoluer cette politique de manière interfédérale. Toutes les entités du pays sont concernées afin d'avoir une stratégie commune.""Notre stratégie reposait jusqu'aujourd'hui sur les tests PCR. Ils restent une composante importante, mais ne sont plus les seuls dans la stratégie de testing", explique-t-il. "Le test PCR reste le standard car sa fiabilité est très élevée. Mais sur base d'études, on voit que chez les patients présentant des symptômes, les tests antigéniques rapides sont aussi fiables, s'ils sont réalisés dans les cinq jours suivant l'apparition des symptômes. Ils doivent être réalisés par du personnel formé et dans un environnement adéquat."En cas de forte suspicion de Covid, et lorsque le test antigénique donne un résultat négatif, un test PCR sera quand même effectué pour être sûrs de ne pas rater certains cas. Pour ceux qui ne présentent pas de symptômes, les tests antigéniques rapides sont nettement moins fiables que les tests PCR, précise le commissaire corona. Mais ils peuvent avoir une place pour les collectivités à bas risque, comme les entreprises. À côté des tests antigéniques rapides, la Belgique regarde également vers les tests salivaires. Les échantillons de salive sur PCR sont aussi prometteurs. Cela peut être effectué sans l'intervention de personnel de soins et sans équipement de protection. Ces tests sont aussi plus aptes pour les enfants, selon Pedro Facon. Les auto-tests ne sont quant à eux pas autorisés pour l'instant en Belgique. Mais la task force réfléchit à la manière de les inclure dans la stratégie dans le futur si la fiabilité est bonne. D'autres méthodes sont également à l'étude.