Le nombre de contaminations en Belgique était de 3.142 cas quotidiens en moyenne sur la période de référence du 15 au 21 novembre, soit une baisse de 35% par rapport aux sept jours précédents. Si tout le pays suit cette tendance à la baisse, il y a des différences entre les provinces.
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Le nombre de contaminations en Belgique était de 3.142 cas quotidiens en moyenne sur la période de référence du 15 au 21 novembre, soit une baisse de 35% par rapport aux sept jours précédents. Si tout le pays suit cette tendance à la baisse, il y a des différences entre les provinces. En chiffres absolus, ce sont les provinces de Hainaut, d'Anvers et de Flandre-Orientale qui recensent le plus de cas. Pour le Hainaut, cela ne représente aujourd'hui qu'1/6e de ce qui avait été atteint lors du pic du 29 octobre. Les provinces les moins touchées en chiffres absolus sont celles du Brabant Wallon et de Luxembourg. Si l'on compare la tendance sur 7 jours par rapport à la période précédente, ce sont les provinces de Namur (-45%), de Hainaut (-43%) et de Liège (-41%) qui enregistre la plus forte baisse. Dans les provinces wallonnes, on a environ 40% de diminution, moins en Flandre (20-30%). C'est dans la province d'Anvers que le nombre de cas diminue le moins rapidement (-18%).Si l'on regarde l'incidence (nombre de cas pour 100.000 habitants sur 14 jours), c'est à nouveau le Hainaut qui truste la première place, suivi des provinces de Luxembourg, de Liège et de Namur. Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l'ensemble des personnes testées, atteint désormais 13,3% en moyenne à l'échelle nationale, sur la même période de référence. Ici aussi, certaines provinces se distinguent. Pour les chiffres consolidés jusqu'au 20 novembre, le taux de positivité était plus élevé dans les provinces de Hainaut (23,6%) et de Liège (23,3%). Seules deux provinces avaient un taux de positivité inférieur à 10% : le Brabant flamand et le Limbourg. Notons que c'est en Flandre-Orientale et en Flandre-Occidentale qu'on teste le plus. Même si l'épidémie circule dans le tout le pays, on observe la même tendance qu'au début de la seconde vague : la Wallonie et Bruxelles sont plus touchées que la Flandre. Ce n'est pas étonnant. La deuxième vague est arrivée plus tôt et plus rapidement dans ces régions. Mais l'épidémie dans les provinces flamandes aurait sans doute pris la même tournure si on avait laissé le virus circuler. Les mesures pour lutter contre le Covid ont été prises à quelques jours d'intervalle au début, conjointement ensuite. Cela a permis à la Flandre d'éviter de laisser l'épidémie se répandre au même rythme que les provinces voisines. Les mesures ont été prises pour éviter à tout prix une saturation des hôpitaux. La situation a été compliqué pendant des semaines, certains hôpitaux devant organiser - difficilement - le transfert de patients vers d'autres hôpitaux, d'autres provinces. Au niveau national, le nombre d'admissions dans les hopitaux continue de diminuer, de -31%, et s'établit désormais à 282 par jour en moyenne (entre le 18 novembre et le 24 novembre).Le nombre d'hospitalisations diminue dans toutes les provinces. Si l'on regarde le nombre d'hospitalisations ramenée à la population, c'est encore une fois la province de Hainaut qui s'en sort le moins bien. Mais "la province de Liège qui a été la plus touchée dans cette deuxième vague a maintenant moins d'hospitalisations par habitant que la Flandre orientale", note Covidata. Ce sont dans les deux Brabants que le nombre d'hospitalisations par habitant est le moins élevé.