La troisième dose sera administrée au moins quatre mois après la deuxième dose d'un vaccin AstraZeneca ou la dose unique de vaccin Johnson & Johnson, et au moins six mois après la deuxième dose d'un vaccin Moderna ou Pfizer. Le rappel se fera toujours avec un vaccin à ARN messager, soit Pfizer ou Moderna.

La semaine dernière, la CIM santé avait déjà décidé que tous les plus de 65 ans recevraient également un rappel de vaccin, après les résidents de maisons de repos et les personnes présentant des facteurs de comorbidités. Les ministres ont ainsi suivi un avis positif du Conseil supérieur de la santé. L'objectif est de fournir une protection supplémentaire pour l'immunité du groupe cible concerné. Les convocations se feront par âge décroissant. Ce sera donc d'abord le tour des plus de 85 ans.

En outre, les patients et les résidents âgés des résidences services, des centres de soins de jour, des services psycho-gériatriques et des maisons de soins psychiatriques se voient également proposer une troisième dose. Enfin, toutes les personnes (y compris celles de moins de 65 ans) atteintes du syndrome de Down sont ajoutées au groupe des personnes immunodéprimées.

"Pour les autres personnes de moins de 65 ans, qui sont entièrement vaccinées, les études scientifiques actuelles montrent que leur protection contre l'hospitalisation et les formes graves de la maladie reste suffisamment haute jusqu'à présent", relèvent les ministres. "Pour elles, un booster n'est donc pas nécessaire pour le moment. Toutefois, les études en cours restent suivies en continu par le Conseil Supérieur de la Santé, la Task Force Vaccination et la CIM", ajoutent-ils.

La troisième dose sera administrée au moins quatre mois après la deuxième dose d'un vaccin AstraZeneca ou la dose unique de vaccin Johnson & Johnson, et au moins six mois après la deuxième dose d'un vaccin Moderna ou Pfizer. Le rappel se fera toujours avec un vaccin à ARN messager, soit Pfizer ou Moderna. La semaine dernière, la CIM santé avait déjà décidé que tous les plus de 65 ans recevraient également un rappel de vaccin, après les résidents de maisons de repos et les personnes présentant des facteurs de comorbidités. Les ministres ont ainsi suivi un avis positif du Conseil supérieur de la santé. L'objectif est de fournir une protection supplémentaire pour l'immunité du groupe cible concerné. Les convocations se feront par âge décroissant. Ce sera donc d'abord le tour des plus de 85 ans.En outre, les patients et les résidents âgés des résidences services, des centres de soins de jour, des services psycho-gériatriques et des maisons de soins psychiatriques se voient également proposer une troisième dose. Enfin, toutes les personnes (y compris celles de moins de 65 ans) atteintes du syndrome de Down sont ajoutées au groupe des personnes immunodéprimées. "Pour les autres personnes de moins de 65 ans, qui sont entièrement vaccinées, les études scientifiques actuelles montrent que leur protection contre l'hospitalisation et les formes graves de la maladie reste suffisamment haute jusqu'à présent", relèvent les ministres. "Pour elles, un booster n'est donc pas nécessaire pour le moment. Toutefois, les études en cours restent suivies en continu par le Conseil Supérieur de la Santé, la Task Force Vaccination et la CIM", ajoutent-ils.