L'avant-projet a pour but "d'impliquer davantage les pharmaciens dans la lutte contre le coronavirus Covid-19 et plus particulièrement en ce qui concerne le processus de vaccination contre ce coronavirus, comme cela a été recommandé par la task force Vaccination, mise en place dans le cadre de la lutte contre la pandémie".

Il prévoit donc d'habiliter les pharmaciens d'officine, "à prescrire, mais aussi, moyennant une formation spécifique, à administrer le vaccin contre le coronavirus".

Le vaccin ne pourrait être prescrit qu'à la condition d'être immédiatement administré dans la pharmacie elle-même. L'avant-projet confirme aussi l'habilitation permettant aux pharmaciens d'effectuer des tests antigéniques rapides. L'avant-projet, rejeté encore cette semaine par l'Association belge des syndicats médicaux (Absym), est transmis pour avis au Conseil d'Etat.

L'avant-projet a pour but "d'impliquer davantage les pharmaciens dans la lutte contre le coronavirus Covid-19 et plus particulièrement en ce qui concerne le processus de vaccination contre ce coronavirus, comme cela a été recommandé par la task force Vaccination, mise en place dans le cadre de la lutte contre la pandémie". Il prévoit donc d'habiliter les pharmaciens d'officine, "à prescrire, mais aussi, moyennant une formation spécifique, à administrer le vaccin contre le coronavirus". Le vaccin ne pourrait être prescrit qu'à la condition d'être immédiatement administré dans la pharmacie elle-même. L'avant-projet confirme aussi l'habilitation permettant aux pharmaciens d'effectuer des tests antigéniques rapides. L'avant-projet, rejeté encore cette semaine par l'Association belge des syndicats médicaux (Absym), est transmis pour avis au Conseil d'Etat.