Le taux d'incidence des contaminations pour 100.000 habitants à Bruxelles est l'un des plus bas du royaume, à 761 quand la moyenne est à 937. Selon les données les plus récentes pour la Région capitale, si les hospitalisations enregistrent une hausse modérée, les lits occupés aux soins intensifs et le nombre de décès restent stables. "Mais on sait qu'il y a un décalage d'environ deux semaines pour voir l'effet des contaminations sur les hospitalisations, et d'au moins une semaine pour celui des hospitalisations sur les soins intensifs", nuance Inge Neven.

Néanmoins, "la situation est très différente de l'an dernier". Comme ailleurs en Belgique, le nombre d'hospitalisations à Bruxelles est bien plus faible que l'an dernier à la même époque (en moyenne 24 hospitalisations par jour dans les hôpitaux de la capitale contre 110 début novembre 2020). Et contrairement à la même période l'an dernier, il n'existe pratiquement plus de contraintes sur la vie privée, "c'est la preuve de l'efficacité du vaccin", affirme-t-elle.

La Région bruxelloise est toujours à la traîne en la matière, mais le dispositif décentralisé permet de faire bouger les chiffres petit à petit. 58% de la population dans son ensemble a reçu au moins une injection (71% pour les plus de 18 ans), et 56% sont totalement vaccinés (69% pour les majeurs). La commune de Woluwe-Saint-Pierre fait office de bonne élève en étant la première à avoir, récemment, atteint le cap de 70% de sa population entièrement vaccinés. De l'autre côté, Molenbeek arrive à 43%. "Toutes les communes voient leur taux de vaccination augmenter", indique Inge Neven. "Mais les communes du nord de Bruxelles ont toujours un taux plus faible. Il faut tenir compte de la pyramide des âges", ces communes comptant proportionnellement beaucoup plus de jeunes, relève-t-elle.

Le taux d'incidence des contaminations pour 100.000 habitants à Bruxelles est l'un des plus bas du royaume, à 761 quand la moyenne est à 937. Selon les données les plus récentes pour la Région capitale, si les hospitalisations enregistrent une hausse modérée, les lits occupés aux soins intensifs et le nombre de décès restent stables. "Mais on sait qu'il y a un décalage d'environ deux semaines pour voir l'effet des contaminations sur les hospitalisations, et d'au moins une semaine pour celui des hospitalisations sur les soins intensifs", nuance Inge Neven. Néanmoins, "la situation est très différente de l'an dernier". Comme ailleurs en Belgique, le nombre d'hospitalisations à Bruxelles est bien plus faible que l'an dernier à la même époque (en moyenne 24 hospitalisations par jour dans les hôpitaux de la capitale contre 110 début novembre 2020). Et contrairement à la même période l'an dernier, il n'existe pratiquement plus de contraintes sur la vie privée, "c'est la preuve de l'efficacité du vaccin", affirme-t-elle. La Région bruxelloise est toujours à la traîne en la matière, mais le dispositif décentralisé permet de faire bouger les chiffres petit à petit. 58% de la population dans son ensemble a reçu au moins une injection (71% pour les plus de 18 ans), et 56% sont totalement vaccinés (69% pour les majeurs). La commune de Woluwe-Saint-Pierre fait office de bonne élève en étant la première à avoir, récemment, atteint le cap de 70% de sa population entièrement vaccinés. De l'autre côté, Molenbeek arrive à 43%. "Toutes les communes voient leur taux de vaccination augmenter", indique Inge Neven. "Mais les communes du nord de Bruxelles ont toujours un taux plus faible. Il faut tenir compte de la pyramide des âges", ces communes comptant proportionnellement beaucoup plus de jeunes, relève-t-elle.