Mesures de confinement et de distanciation sociale oblige, seuls quatre députés et le président de la commission Thierry Warmoes (PTB) étaient physiquement présents. Le ministre et les autres élus sont intervenus en vidéoconférence.

La séance de commission a permis de balayer nombre de thématiques : la situation dans les maisons de repos, le testing, l'acheminement et la fabrication des masques ou encore le tracing et le tracking des personnes positives au Covid-19.

A cette occasion, Philippe De Backer a rappelé les chiffres communiqués deux fois par semaines à propos de l'acheminement de matériel et de médicaments, précisant que, selon les premiers tests réalisés dans les maisons de repos, une personne sur six positive est asymptomatique. Quelque 200.000 tests seront réalisés dans ces établissements dans les prochaines semaines. En outre, le ministre a annoncé la possibilité d'élargir les critères de tests décidés par les généralistes.

Le ministre a aussi défendu sa politique et notamment sa décision de ne pas faire appel à 45 laboratoires cliniques pour analyser les tests, mais de faire appel aux firmes pharmaceutiques.

Selon lui, ces laboratoires ne pouvaient garantir leur capacité à absorber le flux de tests à analyser. L'industrie pharmaceutique et biotechnologique était quant à elle en mesure de l'absorber, et prête à travailler au prix coûtant et avec un protocole uniformisé. Selon la convention conclue avec le secteur, le fédéral achètera seulement le réactif.

Philippe De Backer a aussi justifié le choix des deux entreprises belges pour la fabrication de masques chirurgicaux et FFP2, évoquant notamment la capacité et la rapidité. Il a ajouté être bien informé des autres initiatives, notamment celle de la Région wallonne.

Une deuxième séance de questions est prévue vendredi à 13h30 avec la ministre de la Santé publique Maggie De Block.

Mesures de confinement et de distanciation sociale oblige, seuls quatre députés et le président de la commission Thierry Warmoes (PTB) étaient physiquement présents. Le ministre et les autres élus sont intervenus en vidéoconférence. La séance de commission a permis de balayer nombre de thématiques : la situation dans les maisons de repos, le testing, l'acheminement et la fabrication des masques ou encore le tracing et le tracking des personnes positives au Covid-19. A cette occasion, Philippe De Backer a rappelé les chiffres communiqués deux fois par semaines à propos de l'acheminement de matériel et de médicaments, précisant que, selon les premiers tests réalisés dans les maisons de repos, une personne sur six positive est asymptomatique. Quelque 200.000 tests seront réalisés dans ces établissements dans les prochaines semaines. En outre, le ministre a annoncé la possibilité d'élargir les critères de tests décidés par les généralistes. Le ministre a aussi défendu sa politique et notamment sa décision de ne pas faire appel à 45 laboratoires cliniques pour analyser les tests, mais de faire appel aux firmes pharmaceutiques. Selon lui, ces laboratoires ne pouvaient garantir leur capacité à absorber le flux de tests à analyser. L'industrie pharmaceutique et biotechnologique était quant à elle en mesure de l'absorber, et prête à travailler au prix coûtant et avec un protocole uniformisé. Selon la convention conclue avec le secteur, le fédéral achètera seulement le réactif.Philippe De Backer a aussi justifié le choix des deux entreprises belges pour la fabrication de masques chirurgicaux et FFP2, évoquant notamment la capacité et la rapidité. Il a ajouté être bien informé des autres initiatives, notamment celle de la Région wallonne. Une deuxième séance de questions est prévue vendredi à 13h30 avec la ministre de la Santé publique Maggie De Block.