Cela fait huit jours consécutifs que la moyenne des nouveaux cas par rapport à la semaine précédente est en baisse. "Cette baisse se maintient autour des 15%, c'est-à-dire moins que les 50% nécessaires pour arriver à une moyenne de 100 infections par jour. Cela signifie que quand les écoles rouvriront, nous aurons encore 400 nouveaux cas par jour, ce qui est un chiffre encore important", explique la porte-parole interfédérale Frédérique Jacobs lors de la conférence de presse du Centre de Crise.

Le plus grand nombre de nouvelles infections par jour se trouve dans la Région bruxelloise, qui a dépassé Anvers. Mais "le nombre, pour la première fois, est stable. On semble arriver à un plateau. Il est stable malgré l'augmentation du nombre de tests réalisés à Bruxelles". A Anvers, la baisse se poursuit. Dans les autres provinces, on voit davantage de cas dans le Hainaut et le Brabant flamand, et une stabilisation dans le Limbourg. "Mais ces augmentations peuvent être en partie attribuables à des flambées localisées dans des établissements de soins résidentiels et autres collectivités."

Le nombre de nouvelles hospitalisations diminue à nouveau. "On voit toujours les principales admissions à Bruxelles et Anvers, mais là aussi cela diminue."

Concernant les décès, "c'est encore un peu tôt pour attribuer la hausse des décès à la canicule. De plus, on a vu quelques flambées dans des maisons de repos, qui se sont soldées par quelques décès. On attend l'évolution de ces chiffres pour tirer des conclusions." On atteint bientôt le cap des 10.000 décès. "Ce chiffre doit être pris avec beaucoup de précaution car on vient d'avoir de nouvelles informations par l'agence flamande de Santé, qui a récolté des informations plus précises au niveau des maisons de repos, notamment sur les causes de décès." Ces conclusions sont en cours d'analyses et les chiffres seront précisés à la fin de la semaine.

Quelle situation dans les maisons de repos ?

La situation dans les maisons de repos est encore favorable pour l'instant, si l'on compare avec la première vague, indique encore la porte-parole. "Lors de la première vague, le nombre de résidents avec une infection possible ou confirmée a culminé à la fin du mois d'avril, avec en moyenne 80 cas pour 1000 résidents. À cette époque, la majorité des centres de soins résidentiels (environ 89%) avaient rapportée au moins une ou plusieurs infections."

Depuis le 22 juin, on rapporte des infections dans 43% de ces centres, avec souvent un petit nombre d'infections. "On peut conclure que plus de la moitié n'ont aucun cas parmi les pensionnaires." Mais depuis fin juillet, on voit une augmentation du nombre de personnes détectées positives, ce qui va de pair avec l'augmentation de la circulation du virus dans la communauté. "Cela témoigne de la difficulté de protéger de manière absolue les personnes plus âgées et plus fragiles à partir du moment où le virus circule davantage dans la population."

Dans les deux dernières semaines, on a pu identifier 28 foyers dans les maisons de repos, dans tout le pays. Mais la plupart des infections se trouvaient en région bruxelloise (11), dans la province d'Anvers (6) et de Liège (5). "On peut conclure que les maisons de repos réussissent mieux à empêcher l'arrivée du virus que durant la première vague. Mais la vigilance est toujours requise."

Cela fait huit jours consécutifs que la moyenne des nouveaux cas par rapport à la semaine précédente est en baisse. "Cette baisse se maintient autour des 15%, c'est-à-dire moins que les 50% nécessaires pour arriver à une moyenne de 100 infections par jour. Cela signifie que quand les écoles rouvriront, nous aurons encore 400 nouveaux cas par jour, ce qui est un chiffre encore important", explique la porte-parole interfédérale Frédérique Jacobs lors de la conférence de presse du Centre de Crise. Le plus grand nombre de nouvelles infections par jour se trouve dans la Région bruxelloise, qui a dépassé Anvers. Mais "le nombre, pour la première fois, est stable. On semble arriver à un plateau. Il est stable malgré l'augmentation du nombre de tests réalisés à Bruxelles". A Anvers, la baisse se poursuit. Dans les autres provinces, on voit davantage de cas dans le Hainaut et le Brabant flamand, et une stabilisation dans le Limbourg. "Mais ces augmentations peuvent être en partie attribuables à des flambées localisées dans des établissements de soins résidentiels et autres collectivités."Le nombre de nouvelles hospitalisations diminue à nouveau. "On voit toujours les principales admissions à Bruxelles et Anvers, mais là aussi cela diminue."Concernant les décès, "c'est encore un peu tôt pour attribuer la hausse des décès à la canicule. De plus, on a vu quelques flambées dans des maisons de repos, qui se sont soldées par quelques décès. On attend l'évolution de ces chiffres pour tirer des conclusions." On atteint bientôt le cap des 10.000 décès. "Ce chiffre doit être pris avec beaucoup de précaution car on vient d'avoir de nouvelles informations par l'agence flamande de Santé, qui a récolté des informations plus précises au niveau des maisons de repos, notamment sur les causes de décès." Ces conclusions sont en cours d'analyses et les chiffres seront précisés à la fin de la semaine. La situation dans les maisons de repos est encore favorable pour l'instant, si l'on compare avec la première vague, indique encore la porte-parole. "Lors de la première vague, le nombre de résidents avec une infection possible ou confirmée a culminé à la fin du mois d'avril, avec en moyenne 80 cas pour 1000 résidents. À cette époque, la majorité des centres de soins résidentiels (environ 89%) avaient rapportée au moins une ou plusieurs infections."Depuis le 22 juin, on rapporte des infections dans 43% de ces centres, avec souvent un petit nombre d'infections. "On peut conclure que plus de la moitié n'ont aucun cas parmi les pensionnaires." Mais depuis fin juillet, on voit une augmentation du nombre de personnes détectées positives, ce qui va de pair avec l'augmentation de la circulation du virus dans la communauté. "Cela témoigne de la difficulté de protéger de manière absolue les personnes plus âgées et plus fragiles à partir du moment où le virus circule davantage dans la population."Dans les deux dernières semaines, on a pu identifier 28 foyers dans les maisons de repos, dans tout le pays. Mais la plupart des infections se trouvaient en région bruxelloise (11), dans la province d'Anvers (6) et de Liège (5). "On peut conclure que les maisons de repos réussissent mieux à empêcher l'arrivée du virus que durant la première vague. Mais la vigilance est toujours requise."