Le nombre de contaminations a augmenté de 71% ces 7 derniers jours. Le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants continue également d'augmenter. Pour la période s'étalant sur deux semaines, et jusqu'au 23 juillet inclus, 26,9 cas ont été recensés (contre un décompte de 24,6 la veille). Le nombre d'infections s'élève maintenant à 66.026. C'est 299 de plus que les 65.727 infections signalées par Sciensano dimanche.

47% des nouvelles infections de la semaine écoulée se sont produites dans la province d'Anvers. "Mais cela augmente aussi considérablement dans le reste du pays", indique Frédérique Jabocs, responsable de la Clinique des maladies infectieuses et tropicales à l'Hôpital Erasme, qui remplace Yves Van Laethem. Une bonne partie des nouvelles contaminations surviennent toujours dans la population plus active : de 20 à 59 ans.

Les hospitalisations augmentent de 26%. Le nombre de patients admis en soins intensifs augmente quant à lui de 52%. Le nombre de décès moyen est de 2 par jour.

"C'est inquiétant. Les hospitalisations sont limitées, mais on sait qu'il y a un délai entre la contraction du virus, l'apparition des symptômes et l'admission à l'hôpital. Nous devons adapter nos comportements. On annonce du beau temps dans les prochains jours : c'est normal d'en avoir marre, mais il ne faut pas ignorer le virus. Il faut continuer à observer les gestes barrière (lavage de main, pot du masque dans les endroits fréquentés, distance sociale). Le masque n'est qu'un élément, cela ne remplace pas les autres mesures. Limitez le nombre de personnes rencontrées et de préférence, voyez-les à l'extérieur. Restez chez vous si vous êtes malade, même si les symptômes sont modérés", poursuit-elle.

"C'est une courbe inquiétante et les prévisions des experts ne sont pas plus prometteuses. Nous avons chacun une influence sur le cours de cette courbe. Ce ne sont pas seulement les jeunes, les touristes, les habitants de telle ville, les communautés... qui doivent adapter leur comportement. Chacun doit agir pour mettre à mal l'effet domino qui a lieu en ce moment", explique Antoine Iseux (Centre de Crise). "Pendant le confinement, de nombreuses festivités ont été annulées et ont été postposées en été. Mais la réalité est là : ce n'est pas le moment de les faire sans prendre les précautions."

(avec Belga)

Le nombre de contaminations a augmenté de 71% ces 7 derniers jours. Le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants continue également d'augmenter. Pour la période s'étalant sur deux semaines, et jusqu'au 23 juillet inclus, 26,9 cas ont été recensés (contre un décompte de 24,6 la veille). Le nombre d'infections s'élève maintenant à 66.026. C'est 299 de plus que les 65.727 infections signalées par Sciensano dimanche.47% des nouvelles infections de la semaine écoulée se sont produites dans la province d'Anvers. "Mais cela augmente aussi considérablement dans le reste du pays", indique Frédérique Jabocs, responsable de la Clinique des maladies infectieuses et tropicales à l'Hôpital Erasme, qui remplace Yves Van Laethem. Une bonne partie des nouvelles contaminations surviennent toujours dans la population plus active : de 20 à 59 ans. Les hospitalisations augmentent de 26%. Le nombre de patients admis en soins intensifs augmente quant à lui de 52%. Le nombre de décès moyen est de 2 par jour."C'est inquiétant. Les hospitalisations sont limitées, mais on sait qu'il y a un délai entre la contraction du virus, l'apparition des symptômes et l'admission à l'hôpital. Nous devons adapter nos comportements. On annonce du beau temps dans les prochains jours : c'est normal d'en avoir marre, mais il ne faut pas ignorer le virus. Il faut continuer à observer les gestes barrière (lavage de main, pot du masque dans les endroits fréquentés, distance sociale). Le masque n'est qu'un élément, cela ne remplace pas les autres mesures. Limitez le nombre de personnes rencontrées et de préférence, voyez-les à l'extérieur. Restez chez vous si vous êtes malade, même si les symptômes sont modérés", poursuit-elle. "C'est une courbe inquiétante et les prévisions des experts ne sont pas plus prometteuses. Nous avons chacun une influence sur le cours de cette courbe. Ce ne sont pas seulement les jeunes, les touristes, les habitants de telle ville, les communautés... qui doivent adapter leur comportement. Chacun doit agir pour mettre à mal l'effet domino qui a lieu en ce moment", explique Antoine Iseux (Centre de Crise). "Pendant le confinement, de nombreuses festivités ont été annulées et ont été postposées en été. Mais la réalité est là : ce n'est pas le moment de les faire sans prendre les précautions."(avec Belga)