Un dépistage préventif pourra être organisé maximum une fois par mois lorsque plus de 50 cas par 100.000 habitants auront été constatés au cours des 14 derniers jours dans une commune, un groupe de communes ou une province. Le personnel de soins constitue en effet le principal vecteur entre résidents et monde extérieur, aussi pour le coronavirus, pointait lundi Wouter Beke, ministre flamand de la Santé.

Le dépistage constitue l'un des leviers préventifs pour les maisons de repos et de soins en vue de l'automne. Chaque établissement pourra ainsi faire appel à un médecin coordinateur et conseiller (MCC), qui disposera de plus de temps pour les résidents. Jusqu'à présent, seuls certains centres reconnus comme maisons de repos pour personnes âgées (MRPA) recevaient un tarif journalier pour faire appel à un médecin coordinateur et conseiller. Trois millions d'euros supplémentaires ont été dégagés pour élargir ce financement à tous les résidents depuis le 1er juillet.

Par ailleurs, le régime de compensation reste en vigueur pour les établissements où des places restent vacantes. La mesure doit ainsi permettre aux maisons de repos de disposer de chambres vides pour isoler immédiatement des résidents testés positifs. Un taux d'occupation moins élevé diminue également la pression sur le personnel.

Onze villes et communes flamandes ont déjà été contactées pour organiser un dépistage de leur personnel en collaboration avec la médecine du travail.

Un dépistage préventif pourra être organisé maximum une fois par mois lorsque plus de 50 cas par 100.000 habitants auront été constatés au cours des 14 derniers jours dans une commune, un groupe de communes ou une province. Le personnel de soins constitue en effet le principal vecteur entre résidents et monde extérieur, aussi pour le coronavirus, pointait lundi Wouter Beke, ministre flamand de la Santé.Le dépistage constitue l'un des leviers préventifs pour les maisons de repos et de soins en vue de l'automne. Chaque établissement pourra ainsi faire appel à un médecin coordinateur et conseiller (MCC), qui disposera de plus de temps pour les résidents. Jusqu'à présent, seuls certains centres reconnus comme maisons de repos pour personnes âgées (MRPA) recevaient un tarif journalier pour faire appel à un médecin coordinateur et conseiller. Trois millions d'euros supplémentaires ont été dégagés pour élargir ce financement à tous les résidents depuis le 1er juillet.Par ailleurs, le régime de compensation reste en vigueur pour les établissements où des places restent vacantes. La mesure doit ainsi permettre aux maisons de repos de disposer de chambres vides pour isoler immédiatement des résidents testés positifs. Un taux d'occupation moins élevé diminue également la pression sur le personnel.Onze villes et communes flamandes ont déjà été contactées pour organiser un dépistage de leur personnel en collaboration avec la médecine du travail.