"Un coup d'accélérateur très important" a encore été donné ces derniers jours pour "mobiliser tous les laboratoires hospitaliers, de biologique clinique mais aussi des universités et des entreprises pharmaceutiques".

"Cet effort va porter ses fruits et nous sommes très optimistes sur le fait que des résultats tangibles vont arriver", a-t-il assuré. Il est nécessaire de tenir compte de la complexité de cet effort "gigantesque", a expliqué Emmanuel André. En effet, il faut prendre en considération que ces tests seront réalisés par des médecins et infirmiers, que cela nécessite du matériel de prélèvement, qu'il faut organiser le transport des échantillons, etc. "Tout ça est maintenant en train d'être préparé et nous sommes très bien avancés."

Un autre aspect est aussi considéré: "une attention particulière devra être portée à toutes les personnes diagnostiquées positives mais aussi à tous leurs contacts, car elles ont potentiellement transmis le virus à leur entourage". Cela demandera donc aussi une "mobilisation de la communauté pour faire des recherches sur les contacts, sensibiliser et tester ces personnes", ... "C'est quelque chose qui est aussi programmé et qui sera déployé au fur et à mesure en fonction des besoins", a-t-il conclu.

Priorité au personnel médical

Les tests de diagnostic du Covid-19, dont le gouvernement souhaite porter le nombre de 2.000 à 10.000 par jour dans les prochains jours, seront destinés en priorité au corps médical en contact très proche avec les malades", a affirmé la ministre de la Santé publique, Maggie De Block.

"On teste déjà ceux qui ont des signes comme de la fièvre et où on a des doutes", a affirmé Mme De Block lors de l'émission matin Première de la RTBF dont elle était l'invitée. "Avec plus de tests, on pourra aussi tester dans les centres de triage des médecins généralistes qui font un travail très très important, car cela évite aux patients légèrement malades de venir encombrer les hôpitaux. Cette première ligne joue un rôle important. Il faudra tester les patients et les médecins et quand on aura plus de capacité de test, il faudra élargir le champ des tests, avec une technique qui est fiable", a ajouté la ministre. Selon elle, "dans tout le pays c'est le même problème, nous n'avons pas assez de moyens pour faire un testing généralisé".

"Il y a maintenant d'autres sortes de tests examinés par mon collègue Philippe De Backer, des tests basés sur la réaction des anticorps. Il y avait comme problème, qu'il y avait souvent des faux négatifs. On est en train de régler cela et on aura ensuite la capacité de tester 10.000 personnes par jour", a ajouté Mme De Block.

"Un coup d'accélérateur très important" a encore été donné ces derniers jours pour "mobiliser tous les laboratoires hospitaliers, de biologique clinique mais aussi des universités et des entreprises pharmaceutiques"."Cet effort va porter ses fruits et nous sommes très optimistes sur le fait que des résultats tangibles vont arriver", a-t-il assuré. Il est nécessaire de tenir compte de la complexité de cet effort "gigantesque", a expliqué Emmanuel André. En effet, il faut prendre en considération que ces tests seront réalisés par des médecins et infirmiers, que cela nécessite du matériel de prélèvement, qu'il faut organiser le transport des échantillons, etc. "Tout ça est maintenant en train d'être préparé et nous sommes très bien avancés." Un autre aspect est aussi considéré: "une attention particulière devra être portée à toutes les personnes diagnostiquées positives mais aussi à tous leurs contacts, car elles ont potentiellement transmis le virus à leur entourage". Cela demandera donc aussi une "mobilisation de la communauté pour faire des recherches sur les contacts, sensibiliser et tester ces personnes", ... "C'est quelque chose qui est aussi programmé et qui sera déployé au fur et à mesure en fonction des besoins", a-t-il conclu. Les tests de diagnostic du Covid-19, dont le gouvernement souhaite porter le nombre de 2.000 à 10.000 par jour dans les prochains jours, seront destinés en priorité au corps médical en contact très proche avec les malades", a affirmé la ministre de la Santé publique, Maggie De Block."On teste déjà ceux qui ont des signes comme de la fièvre et où on a des doutes", a affirmé Mme De Block lors de l'émission matin Première de la RTBF dont elle était l'invitée. "Avec plus de tests, on pourra aussi tester dans les centres de triage des médecins généralistes qui font un travail très très important, car cela évite aux patients légèrement malades de venir encombrer les hôpitaux. Cette première ligne joue un rôle important. Il faudra tester les patients et les médecins et quand on aura plus de capacité de test, il faudra élargir le champ des tests, avec une technique qui est fiable", a ajouté la ministre. Selon elle, "dans tout le pays c'est le même problème, nous n'avons pas assez de moyens pour faire un testing généralisé". "Il y a maintenant d'autres sortes de tests examinés par mon collègue Philippe De Backer, des tests basés sur la réaction des anticorps. Il y avait comme problème, qu'il y avait souvent des faux négatifs. On est en train de régler cela et on aura ensuite la capacité de tester 10.000 personnes par jour", a ajouté Mme De Block.