L'application "Coronalert", qui vise à endiguer la propagation du coronavirus, a été téléchargée plus de 970.000 fois depuis son lancement le mercredi 30 septembre, a indiqué lundi l'un des développeurs de l'application, le professeur Bart Preneel (KU Leuven), à Belga.

Téléchargeable via iOS ou Android, l'application "Coronalert" fonctionne avec des écrans verts et rouges. Un écran vert signifie que l'utilisateur présente un faible risque et qu'il n'a pas eu de contact à haut risque. Dans le cas contraire, l'application affichera un écran rouge. L'outil permet de garder une trace anonyme des contacts. Lorsqu'un médecin prescrit un test, l'utilisateur reçoit un code qu'il peut lier au résultat de son test dans l'application. En cas de résultat positif, la personne le reçoit via l'application et peut notifier toute personne avec qui elle est entrée en contact.

"Les chiffres en hausse montrent l'importance de tracer les contacts. L'application est un élément très important pour cela", déclare la porte-parole du ministère flamand du Bien-être, de la Santé publique et de la Famille, Carmen De Rudder.

En France, une nouvelle version après l'échec

L'application française StopCovid, sous sa forme actuelle, a été installée plus de 2,6 millions de fois depuis début juin, soit bien moins que les applications britanniques et allemandes, téléchargées respectivement 16 et 18 millions de fois. Selon des chiffres gouvernementaux la semaine passée, seulement 7.969 personnes s'y sont déclarées comme étant positives, et 472 notifications ont été envoyées à de potentiels cas contacts.

Et le Premier ministre lui-même avait admis sur un plateau de télévision fin septembre ne pas avoir téléchargé l'application, plaidant a posteriori "l'honnêteté". "J'ai pris un portable sécurisé, donc je n'ai pas téléchargé téléCovid (sic)", a-t-il déclaré lundi, reconnaissant que l'application n'avait "pas eu les effets escomptés".

"Le gouvernement, le président de la République, ont demandé à travailler sur une nouvelle version qui sera officiellement lancée le 22 octobre et donc, à ce moment-là, je la téléchargerai", a-t-il ajouté. Le secrétaire d'Etat chargé du numérique Cédric O avait admis la semaine passée devant le Sénat que l'application marchait "mal". "Si nous voulons relancer l'application, nous avons besoin de trouver des relais et des alliés. (...) Si les professions médicales estiment que c'est utile, alors elles doivent le dire", avait-il insisté, notant "le manque de confiance" dont souffre la parole politique.

Une nouvelle société doit remplacer fin octobre le français CapGemini qui travaillait jusqu'alors gratuitement comme chef de projet. Elle sera désignée via une procédure d'appel d'offres, et le plafond mensuel de dépenses liées à l'application augmentera, de 100.000 euros aujourd'hui à "probablement autour de 200.000 euros", a indiqué Cédric O.

L'application "Coronalert", qui vise à endiguer la propagation du coronavirus, a été téléchargée plus de 970.000 fois depuis son lancement le mercredi 30 septembre, a indiqué lundi l'un des développeurs de l'application, le professeur Bart Preneel (KU Leuven), à Belga.Téléchargeable via iOS ou Android, l'application "Coronalert" fonctionne avec des écrans verts et rouges. Un écran vert signifie que l'utilisateur présente un faible risque et qu'il n'a pas eu de contact à haut risque. Dans le cas contraire, l'application affichera un écran rouge. L'outil permet de garder une trace anonyme des contacts. Lorsqu'un médecin prescrit un test, l'utilisateur reçoit un code qu'il peut lier au résultat de son test dans l'application. En cas de résultat positif, la personne le reçoit via l'application et peut notifier toute personne avec qui elle est entrée en contact. "Les chiffres en hausse montrent l'importance de tracer les contacts. L'application est un élément très important pour cela", déclare la porte-parole du ministère flamand du Bien-être, de la Santé publique et de la Famille, Carmen De Rudder. L'application française StopCovid, sous sa forme actuelle, a été installée plus de 2,6 millions de fois depuis début juin, soit bien moins que les applications britanniques et allemandes, téléchargées respectivement 16 et 18 millions de fois. Selon des chiffres gouvernementaux la semaine passée, seulement 7.969 personnes s'y sont déclarées comme étant positives, et 472 notifications ont été envoyées à de potentiels cas contacts. Et le Premier ministre lui-même avait admis sur un plateau de télévision fin septembre ne pas avoir téléchargé l'application, plaidant a posteriori "l'honnêteté". "J'ai pris un portable sécurisé, donc je n'ai pas téléchargé téléCovid (sic)", a-t-il déclaré lundi, reconnaissant que l'application n'avait "pas eu les effets escomptés". "Le gouvernement, le président de la République, ont demandé à travailler sur une nouvelle version qui sera officiellement lancée le 22 octobre et donc, à ce moment-là, je la téléchargerai", a-t-il ajouté. Le secrétaire d'Etat chargé du numérique Cédric O avait admis la semaine passée devant le Sénat que l'application marchait "mal". "Si nous voulons relancer l'application, nous avons besoin de trouver des relais et des alliés. (...) Si les professions médicales estiment que c'est utile, alors elles doivent le dire", avait-il insisté, notant "le manque de confiance" dont souffre la parole politique. Une nouvelle société doit remplacer fin octobre le français CapGemini qui travaillait jusqu'alors gratuitement comme chef de projet. Elle sera désignée via une procédure d'appel d'offres, et le plafond mensuel de dépenses liées à l'application augmentera, de 100.000 euros aujourd'hui à "probablement autour de 200.000 euros", a indiqué Cédric O.