Les chiffres de contamination au coronavirus continuent leur progression au coeur de l'été. Même si la hausse a tendance à se ralentir, ce lundi matin.

Au nord du pays, où l'on a davantage tendance parler de "seconde vague", des experts mettent en garde. "Ce qu'on remarque, c'est que les chiffres montent moins vite, explique le virologue Marc Van Ranst à nos confrères du Morgen. Dans la prochaine phase, il faut que ces chiffres se stabilisent, et j'espère que ce sera le cas cette semaine. C'est pour cela que cette semaine est si cruciale. Dans une troisième phase, les chiffres devront baisser. Mais si les chiffres ne se stabilisent pas cette semaine, d'autres restrictions seront nécessaires. Et on se rapprochera alors des mesures telles que le confinement, et ça, personne n'en veut."

Geert Molenberghs, biostatisticien aux universités de Hasselt et de Louvain, acquiesce: "Ce qui nous inquiète en tant que scientifiques, c'est que, dans notre pays, on n'a pas affaire à une grande épidémie comme ça fut le cas lors de la première vague. Cette fois, on constate onze petites épidémies : une dans chaque province et une en région bruxelloise. Et dans chacun de ces endroits, l'épidémie évolue différemment."

Pour Marc Van Ranst, seules les provinces d'Anvers, du Limbourg et de Flandre-Occidentale commencent à contrôler leur épidémie. Dans certaines provinces wallonnes, ou à Bruxelles et dans le Brabant flamand, les chiffres continuent de grimper rapidement. "Il ne faut pas se laisser endormir par les chiffres au niveau national, insiste-t-il. Et si les chiffres continuent de grimper, et qu'on tient compte de cette réalité, on se retrouvera fin août avec plus de contamination que lors du pic de mars/avril."

La situation à Bruxelles préoccupait, particulièrement, à la fin de la semaine passée. Le gouvernement bruxellois a d'ailleurs décidé d'une série de mesures au cas où la détérioration se prolongerait, dont le port du masque obligatoire sur tout son territoire.

Les chiffres de contamination au coronavirus continuent leur progression au coeur de l'été. Même si la hausse a tendance à se ralentir, ce lundi matin.Au nord du pays, où l'on a davantage tendance parler de "seconde vague", des experts mettent en garde. "Ce qu'on remarque, c'est que les chiffres montent moins vite, explique le virologue Marc Van Ranst à nos confrères du Morgen. Dans la prochaine phase, il faut que ces chiffres se stabilisent, et j'espère que ce sera le cas cette semaine. C'est pour cela que cette semaine est si cruciale. Dans une troisième phase, les chiffres devront baisser. Mais si les chiffres ne se stabilisent pas cette semaine, d'autres restrictions seront nécessaires. Et on se rapprochera alors des mesures telles que le confinement, et ça, personne n'en veut."Geert Molenberghs, biostatisticien aux universités de Hasselt et de Louvain, acquiesce: "Ce qui nous inquiète en tant que scientifiques, c'est que, dans notre pays, on n'a pas affaire à une grande épidémie comme ça fut le cas lors de la première vague. Cette fois, on constate onze petites épidémies : une dans chaque province et une en région bruxelloise. Et dans chacun de ces endroits, l'épidémie évolue différemment."Pour Marc Van Ranst, seules les provinces d'Anvers, du Limbourg et de Flandre-Occidentale commencent à contrôler leur épidémie. Dans certaines provinces wallonnes, ou à Bruxelles et dans le Brabant flamand, les chiffres continuent de grimper rapidement. "Il ne faut pas se laisser endormir par les chiffres au niveau national, insiste-t-il. Et si les chiffres continuent de grimper, et qu'on tient compte de cette réalité, on se retrouvera fin août avec plus de contamination que lors du pic de mars/avril."La situation à Bruxelles préoccupait, particulièrement, à la fin de la semaine passée. Le gouvernement bruxellois a d'ailleurs décidé d'une série de mesures au cas où la détérioration se prolongerait, dont le port du masque obligatoire sur tout son territoire.