Le Conseil national de sécurité a décidé ce mercredi de la prochaine phase du déconfinement. La Première ministre et les ministres-présidents des entités fédérées ont confirmé une série de mesures qui entreront en vigueur le 1er juillet et balisé l'été. Le tout après une mise en garde, sur fond de relâchement après la manifestation contre le racisme et les fêtes des derniers jours, notamment à Ixelles et Anderlecht, et alors que les chiffres sanitaires restent bons.

"Le Conseil national de sécurité s'est accordé sur la phase 4 du déconfinement", entame la Première ministre. Mais Sophie Wilmès poursuit immédiatement par une mise en garde au sujet des rassemblements festifs du week-end dernier: 'Ces personnes ont pris des risques. L'image qui circule sur les réseaux sociaux engendre du découragement et de la colère. Je rappelle que nous ne sommes pas à l'abri d'un rebond de l'épidémie. Bien sûr, il y a la fin des examens ou l'été", reconnaît-elle. "Ces jeunes pensent sans doute qu'ils sont à l'abri, mais c'est une erreur. Et quand vous prenez un risque pour vous, vous prenez un risque pour vos proches et la population en général. Quand je me protège, je te protège."

Sophie Wilmès rappelle les règles d'or à respecter. Elle annonce l'élargissement de la bulle personnelle de dix à quinze personnes. "Cela peut paraître peu, mais nous prenons toutes les libertés possibles", souligne-t-elle.

Les cinémas, piscines, théâtres, centres de bien-être, casinos, parcs d'attraction, centre de congrès rouvrent le 1er juillet, à condition de respecter les protocoles de mise. Le port du masque est fortement conseillé. Les activités liées à la nuit et les événements de masse restent interdits.

Un deuxième point concerne la présence de public. A partir du 1er juillet, il sera possible d'organiser des activités en présence de public. Dans les structures permanentes, des protocoles d'accord sont mis en place et une "matrice de sécurité" fixe des règles pour les événements ponctuels. Une limite de capacité de maximum de 200 personnes en intérieur et de 400 personnes à l'extérieur est prévue. "C'est une possibilité qui est offerte à partir du moment où les règles sont respectées. Il ne s'agit pas d'inviter ces personnes à la maison." En août, si les conditions sanitaires le permettent, on passerait à 400 personnes à l'intérieur et 800 à l'extérieur.

Ce nombre maximum de personnes à l'extérieur vaut aussi pour les manifestations, qui doivent toujours faire l'objet d'un autorisation auprès des autorités locales. "Elles doivent être statiques", insiste la Première ministre.

Le Conseil national de sécurité assouplit des protocoles. Les courses dans les magasins peuvent se faire désormais avec les personnes de sa bulle sociale, et non plus seul.

Plus on avance, plus le risque est grand que l'épidémie reprenne, rappelle toutefois Sophie Wilmès. "Les protocoles de sécurité permettent de protéger nos libertés", insiste Sophie Wilmès.

Qu'en sera-t-il de la fête nationale du 21 juillet? Elle associera des moments d'hommage, y compris aux victimes du Covid-19. Les métiers de la santé et de première ligne seront mis à l'honneur. Le défilé militaire et civil prendra une autre forme que de coutume. "L'absence de fête au parc n'empêchera pas la célébration", dixit la Première. Des prestations artistiques seront prévues dans différents lieux et retransmises en direct à la télévision.

Pour les perspectives à plus long terme, Sophie Wilmès évoque les protocoles élaborés par les ministres de l'Education en ce qui concerne la rentrée des classes de septembre.

"Cet été aura une saveur particulière, conclut Sophie Wilmès. Même si la situation semble se normaliser, je rappelle que le virus est toujorus présent. J'en appelle à votre plus grande prudence. Ceci ne doit pas nous empêcher de profiter de la vie qui reprend. C'est certainement indispensable après cette période éprouvante."

Pourquoi le port du masque n'est-il pas rendu obligatoire, contrairement au souhait de certains experts? "La situation sanitaire s'améliore de jour en jour, explique la Première ministre. Les experts ont adapté leurs recommandations en raison de la situation épidémiologique." Mais nous continuons à le recommander fortement, précise Sophie Wilmès. Et elle conclut: "S'il devait y avoir un rebond, le port du masque serait obligatoire dans tout l'espace public."

Le Conseil national de sécurité a décidé ce mercredi de la prochaine phase du déconfinement. La Première ministre et les ministres-présidents des entités fédérées ont confirmé une série de mesures qui entreront en vigueur le 1er juillet et balisé l'été. Le tout après une mise en garde, sur fond de relâchement après la manifestation contre le racisme et les fêtes des derniers jours, notamment à Ixelles et Anderlecht, et alors que les chiffres sanitaires restent bons."Le Conseil national de sécurité s'est accordé sur la phase 4 du déconfinement", entame la Première ministre. Mais Sophie Wilmès poursuit immédiatement par une mise en garde au sujet des rassemblements festifs du week-end dernier: 'Ces personnes ont pris des risques. L'image qui circule sur les réseaux sociaux engendre du découragement et de la colère. Je rappelle que nous ne sommes pas à l'abri d'un rebond de l'épidémie. Bien sûr, il y a la fin des examens ou l'été", reconnaît-elle. "Ces jeunes pensent sans doute qu'ils sont à l'abri, mais c'est une erreur. Et quand vous prenez un risque pour vous, vous prenez un risque pour vos proches et la population en général. Quand je me protège, je te protège."Sophie Wilmès rappelle les règles d'or à respecter. Elle annonce l'élargissement de la bulle personnelle de dix à quinze personnes. "Cela peut paraître peu, mais nous prenons toutes les libertés possibles", souligne-t-elle.Les cinémas, piscines, théâtres, centres de bien-être, casinos, parcs d'attraction, centre de congrès rouvrent le 1er juillet, à condition de respecter les protocoles de mise. Le port du masque est fortement conseillé. Les activités liées à la nuit et les événements de masse restent interdits. Un deuxième point concerne la présence de public. A partir du 1er juillet, il sera possible d'organiser des activités en présence de public. Dans les structures permanentes, des protocoles d'accord sont mis en place et une "matrice de sécurité" fixe des règles pour les événements ponctuels. Une limite de capacité de maximum de 200 personnes en intérieur et de 400 personnes à l'extérieur est prévue. "C'est une possibilité qui est offerte à partir du moment où les règles sont respectées. Il ne s'agit pas d'inviter ces personnes à la maison." En août, si les conditions sanitaires le permettent, on passerait à 400 personnes à l'intérieur et 800 à l'extérieur.Ce nombre maximum de personnes à l'extérieur vaut aussi pour les manifestations, qui doivent toujours faire l'objet d'un autorisation auprès des autorités locales. "Elles doivent être statiques", insiste la Première ministre.Le Conseil national de sécurité assouplit des protocoles. Les courses dans les magasins peuvent se faire désormais avec les personnes de sa bulle sociale, et non plus seul.Plus on avance, plus le risque est grand que l'épidémie reprenne, rappelle toutefois Sophie Wilmès. "Les protocoles de sécurité permettent de protéger nos libertés", insiste Sophie Wilmès.Qu'en sera-t-il de la fête nationale du 21 juillet? Elle associera des moments d'hommage, y compris aux victimes du Covid-19. Les métiers de la santé et de première ligne seront mis à l'honneur. Le défilé militaire et civil prendra une autre forme que de coutume. "L'absence de fête au parc n'empêchera pas la célébration", dixit la Première. Des prestations artistiques seront prévues dans différents lieux et retransmises en direct à la télévision.Pour les perspectives à plus long terme, Sophie Wilmès évoque les protocoles élaborés par les ministres de l'Education en ce qui concerne la rentrée des classes de septembre."Cet été aura une saveur particulière, conclut Sophie Wilmès. Même si la situation semble se normaliser, je rappelle que le virus est toujorus présent. J'en appelle à votre plus grande prudence. Ceci ne doit pas nous empêcher de profiter de la vie qui reprend. C'est certainement indispensable après cette période éprouvante."Pourquoi le port du masque n'est-il pas rendu obligatoire, contrairement au souhait de certains experts? "La situation sanitaire s'améliore de jour en jour, explique la Première ministre. Les experts ont adapté leurs recommandations en raison de la situation épidémiologique." Mais nous continuons à le recommander fortement, précise Sophie Wilmès. Et elle conclut: "S'il devait y avoir un rebond, le port du masque serait obligatoire dans tout l'espace public."