La petite formation politique (un député et deux conseillers communaux), qui tenait un congrès samedi à Bruxelles, rejette toujours l'étiquette d'extrême-droite, tout en se réjouissant de la montée de plusieurs partis extrémistes (Allemagne, Autriche, Tchéquie). Son président, l'avocat d'affaires Mischaël Modrikamen, en a profité pour vilipender une nouvelle fois l'Europe - avec laquelle il est en délicatesse dans une affaire de fraude aux subsides, qu'il réfute -, les médias, les partis traditionnels (PS et Ecolo en tête), les élites mondialisées et le multiculturalisme, en jouant notamment sur le dégoût des scandales récents, les craintes sécuritaires et celles d'une partie de la population envers les immigrés ou l'islam.

Son programme passe notamment par un important durcissement sécuritaire et migratoire, une réduction drastique des impôts, un renforcement des règles de gouvernance ainsi que le bien-être animal.

La petite formation politique (un député et deux conseillers communaux), qui tenait un congrès samedi à Bruxelles, rejette toujours l'étiquette d'extrême-droite, tout en se réjouissant de la montée de plusieurs partis extrémistes (Allemagne, Autriche, Tchéquie). Son président, l'avocat d'affaires Mischaël Modrikamen, en a profité pour vilipender une nouvelle fois l'Europe - avec laquelle il est en délicatesse dans une affaire de fraude aux subsides, qu'il réfute -, les médias, les partis traditionnels (PS et Ecolo en tête), les élites mondialisées et le multiculturalisme, en jouant notamment sur le dégoût des scandales récents, les craintes sécuritaires et celles d'une partie de la population envers les immigrés ou l'islam. Son programme passe notamment par un important durcissement sécuritaire et migratoire, une réduction drastique des impôts, un renforcement des règles de gouvernance ainsi que le bien-être animal.