Il n'y aurait pas lieu, selon lui, de considérer la plupart d'entre eux comme des demandeurs d'emploi : " Ce sont pour un quart des toxicomanes, pour un autre quart des mères au foyer, estime-t-il. Et si je prends l'exemple des mendiants à Namur, qui ont le RIS, c'est un choix de vie, que l'on peut ne pas comprendre. Ce ne sont pas des demandeurs d'emploi et ils ne peuvent rien faire. "

Sans surprise, la cohésion sociale ne sera pas la priorité de campagne du plus ancien bourgmestre de Wallonie, dont la fibre socialiste semble, elle aussi, toujours plus diffuse/fictive (biffez la mention inutile).