Celui du père ou de la mère ou celui du père suivi de celui de la mère ou vice versa. Une fois encore, en 2019, le nom du père a gardé la nette préférence des couples, part...

Celui du père ou de la mère ou celui du père suivi de celui de la mère ou vice versa. Une fois encore, en 2019, le nom du père a gardé la nette préférence des couples, partout dans le pays. Ce fut le cas, en Flandre, pour 50 178 enfants sur les 55 510 nés cette année-là, 2 211 ayant reçu le nom de leur mère. Et en cas de double nom, celui de la mère n'a été prédominant que pour 640 enfants sur 2 697. En Wallonie, où 27 837 enfants (sur 33 138 naissances) ont hérité du seul patronyme paternel - et 1 865 du seul patronyme maternel - le double nom fut, proportionnellement, un peu plus fréquent qu'en Flandre : 3 178, avec encore la préséance paternelle (2 679). A Bruxelles, sur 11 403 naissances, 9 393 enfants ont reçu le nom de leur père et 609 le nom de leur mère. Et sur les 1 193 enfants au double nom, 256 mettaient en avant celui de la mère.M. La.