Dans la nuit de jeudi à vendredi, une colonne d'environ 50 véhicules avait quitté la porte d'entrée "De Salamander" du parc national de la Haute Campine à Maasmechelen. Les fouilles menées durant la journée de jeudi n'avaient toujours pas permis de retrouver Jürgen Conings.

Le parquet a affirmé que l'enquête se poursuit désormais d'une manière moins visible à différents endroits et avec différentes méthodes". En conséquence, le périmètre de sécurité a été étendu vendredi midi et la presse a pour sa part été repoussée à l'écart de la zone.

Jeudi, Ludivine Dedonder (PS), ministre de la Défense, avait dû répondre à une série de questions lors d'une séance plénière. La ministre a notamment reconnu dans le cas de Jürgen Conings, "fiché pour sa dangerosité", "une faille dans la sécurité". Une enquête interne a été demandée au chef de la Défense (l'amiral Michel Hofman) et les procédures d'accès aux dépôts d'armes seront revues.

Cette séance plénière a par la même occasion vu la ministre socialiste pointer du doigt la responsabilité de la N-VA et "le ministre précédent (Steven Vandeput) d'avoir totalement désinvesti" dans la Défense. Le parti de l'opposition a répliqué en jugeant la responsabilité de la ministre "écrasante". Cette dernière a exclu la possibilité de démissionner.

Une information de VTM, confirmée par une bonne source auprès de Belga, indique que Jürgen Conings avait présenté sa candidature pour entrer à la Direction de la sécurité publique (DAS) en mars 2020. La DAS s'occupe notamment du transfert des détenus, d'escortes protocolaires, ainsi que la sécurisation de sites nucléaires. Le militaire de carrière avait été écarté à la suite d'un test de personnalité.

Pas un acte impulsif

Le ministre de la Justice a donné un bref aperçu de la traque du militaire en fuite après concertation au centre de crise. "On recherche toujours l'individu de toutes nos forces. L'enquête montre que ce n'était pas un acte impulsif", a-t-il ajouté. "Il se préparait depuis des jours."

Cela s'explique, entre autres, par le fait que l'homme était proche d'une "cible". Le militaire d'extrême-droite a finalement "traîné" là-bas pendant plus de deux heures, avant de s'en aller. De plus, l'homme a également piégé sa voiture, a confirmé le ministre. Ce véhicule a été retrouvé mardi.

Vincent Van Quickenborne n'a pas précisé les armes utilisées mais a évoqué des "munitions de guerre", "avec l'intention de faire des victimes".

"Jürgen Conings ne figure donc pas seulement sur la liste de l'Ocam (Organe de coordination pour l'analyse de la menace), l'organisme d'analyse des menaces. Il est une menace pour notre société et nos citoyens. Tous les faits montrent que c'est un homme vraiment dangereux qui doit être retrouvé au plus vite", a conclu le ministre.

Dans l'enquête un juge d'instruction a été désigné pour "tentative d'assassinat et possession illégale d'armes dans un contexte terroriste", a indiqué vendredi le parquet fédéral.

Ce vendredi soir, l'activité autour du parc national a continué de baisser. Vers 22 heures, une colonne de dix véhicules de police a quitté "De Salamander". Aucune information n'a été fournie sur la façon dont les recherches se poursuivent, où elles se déroulent et si des progrès ont été enregistrés.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, une colonne d'environ 50 véhicules avait quitté la porte d'entrée "De Salamander" du parc national de la Haute Campine à Maasmechelen. Les fouilles menées durant la journée de jeudi n'avaient toujours pas permis de retrouver Jürgen Conings. Le parquet a affirmé que l'enquête se poursuit désormais d'une manière moins visible à différents endroits et avec différentes méthodes". En conséquence, le périmètre de sécurité a été étendu vendredi midi et la presse a pour sa part été repoussée à l'écart de la zone. Jeudi, Ludivine Dedonder (PS), ministre de la Défense, avait dû répondre à une série de questions lors d'une séance plénière. La ministre a notamment reconnu dans le cas de Jürgen Conings, "fiché pour sa dangerosité", "une faille dans la sécurité". Une enquête interne a été demandée au chef de la Défense (l'amiral Michel Hofman) et les procédures d'accès aux dépôts d'armes seront revues. Cette séance plénière a par la même occasion vu la ministre socialiste pointer du doigt la responsabilité de la N-VA et "le ministre précédent (Steven Vandeput) d'avoir totalement désinvesti" dans la Défense. Le parti de l'opposition a répliqué en jugeant la responsabilité de la ministre "écrasante". Cette dernière a exclu la possibilité de démissionner. Une information de VTM, confirmée par une bonne source auprès de Belga, indique que Jürgen Conings avait présenté sa candidature pour entrer à la Direction de la sécurité publique (DAS) en mars 2020. La DAS s'occupe notamment du transfert des détenus, d'escortes protocolaires, ainsi que la sécurisation de sites nucléaires. Le militaire de carrière avait été écarté à la suite d'un test de personnalité. Le ministre de la Justice a donné un bref aperçu de la traque du militaire en fuite après concertation au centre de crise. "On recherche toujours l'individu de toutes nos forces. L'enquête montre que ce n'était pas un acte impulsif", a-t-il ajouté. "Il se préparait depuis des jours." Cela s'explique, entre autres, par le fait que l'homme était proche d'une "cible". Le militaire d'extrême-droite a finalement "traîné" là-bas pendant plus de deux heures, avant de s'en aller. De plus, l'homme a également piégé sa voiture, a confirmé le ministre. Ce véhicule a été retrouvé mardi. Vincent Van Quickenborne n'a pas précisé les armes utilisées mais a évoqué des "munitions de guerre", "avec l'intention de faire des victimes". "Jürgen Conings ne figure donc pas seulement sur la liste de l'Ocam (Organe de coordination pour l'analyse de la menace), l'organisme d'analyse des menaces. Il est une menace pour notre société et nos citoyens. Tous les faits montrent que c'est un homme vraiment dangereux qui doit être retrouvé au plus vite", a conclu le ministre. Dans l'enquête un juge d'instruction a été désigné pour "tentative d'assassinat et possession illégale d'armes dans un contexte terroriste", a indiqué vendredi le parquet fédéral.Ce vendredi soir, l'activité autour du parc national a continué de baisser. Vers 22 heures, une colonne de dix véhicules de police a quitté "De Salamander". Aucune information n'a été fournie sur la façon dont les recherches se poursuivent, où elles se déroulent et si des progrès ont été enregistrés.