A la suite de l'affaire Jürgen Conings, du nom du militaire actuellement recherché par les services de police avec l'appui de l'armée, la ministre a demandé au Chef de la Défense (CHOD), Michel Hofman, de revoir les procédures afin d'éviter que les militaires qui sont suivis par le Service Général du Renseignement et de la Sécurité (SGRS - renseignement militaire) ne puissent encore avoir accès aux armureries et à des lieux et informations sensibles. Samedi soir, l'amiral a confirmé à la ministre que ces mesures avaient été prises.

Dès que le dossier a été porté à sa connaissance, la ministre a demandé à la hiérarchie militaire que des enquêtes internes soient menées. Une question demeure toujours sans réponse: comment se fait-il qu'un soldat connu et fiché par l'OCAM pour ses sympathies d'extrême-droite, qui avait perdu son habilitation de sécurité et avait été affecté à des tâches logistiques, avait encore accès à des armes et a pu quitter sa caserne en emportant plusieurs d'entre elles sans être contrôlé? "C'est totalement anormal", a souligné Mme Dedonder.

La ministre attend les premiers rapports mercredi. Un débat d'actualité est prévu ce jour-là en commission de la Défense à la Chambre. Le député Denis Ducarme (MR) a par ailleurs fait savoir qu'il avait écrit à la présidente de la Chambre pour lui demander qu'un débat ait également lieu au sein de la commission de suivi du comité R, l'organe de contrôle des services de renseignement.

A la suite de l'affaire Jürgen Conings, du nom du militaire actuellement recherché par les services de police avec l'appui de l'armée, la ministre a demandé au Chef de la Défense (CHOD), Michel Hofman, de revoir les procédures afin d'éviter que les militaires qui sont suivis par le Service Général du Renseignement et de la Sécurité (SGRS - renseignement militaire) ne puissent encore avoir accès aux armureries et à des lieux et informations sensibles. Samedi soir, l'amiral a confirmé à la ministre que ces mesures avaient été prises. Dès que le dossier a été porté à sa connaissance, la ministre a demandé à la hiérarchie militaire que des enquêtes internes soient menées. Une question demeure toujours sans réponse: comment se fait-il qu'un soldat connu et fiché par l'OCAM pour ses sympathies d'extrême-droite, qui avait perdu son habilitation de sécurité et avait été affecté à des tâches logistiques, avait encore accès à des armes et a pu quitter sa caserne en emportant plusieurs d'entre elles sans être contrôlé? "C'est totalement anormal", a souligné Mme Dedonder. La ministre attend les premiers rapports mercredi. Un débat d'actualité est prévu ce jour-là en commission de la Défense à la Chambre. Le député Denis Ducarme (MR) a par ailleurs fait savoir qu'il avait écrit à la présidente de la Chambre pour lui demander qu'un débat ait également lieu au sein de la commission de suivi du comité R, l'organe de contrôle des services de renseignement.