Lors de cette réunion, son homologue britannique tentera d'obtenir des assurances des 27 afin de passer l'écueil de son parlement. Pour éviter un cuisant revers à la Chambre des Communes, qui doit se prononcer sur l'accord sur le Brexit, Mme May a récemment reporté le vote à janvier. "Le peuple britannique a opté pour une forme d'aventure en choisissant le Brexit. (...) Maintenant le choix est dans le camp britannique", a souligné M. Michel jeudi, tout en précisant qu'il serait attentif aux demandes que formulera Mme May lors du sommet.

"Clarifier quelques interprétations, c'est une chose. Rouvrir une négociation plus substantielle en est une autre", a mis en garde le chef du gouvernement fédéral. L'accord avalisé par les dirigeants européens et le gouvernement britannique le mois dernier est "le meilleur possible", a-t-il encore insisté, tout en mettant en garde contre les conséquences potentielles d'un Brexit non négocié. M. Michel a souligné que sa priorité resterait de défendre les intérêts belges, alors que plus de "70.000 emplois" pourraient potentiellement être touchés en Belgique par une absence d'accord, ou un mauvais accord. En se prononcant en faveur d'un départ du Royaume-Uni de l'UE, les Britanniques ont opté pour une "forme de chaos", a déclaré M. Michel. "Nous sommes maintenant deux, trois ans plus tard et la situation est très compliquée. Je ne veux pas cela pour la Belgique", a-t-il affirmé.

Lors de cette réunion, son homologue britannique tentera d'obtenir des assurances des 27 afin de passer l'écueil de son parlement. Pour éviter un cuisant revers à la Chambre des Communes, qui doit se prononcer sur l'accord sur le Brexit, Mme May a récemment reporté le vote à janvier. "Le peuple britannique a opté pour une forme d'aventure en choisissant le Brexit. (...) Maintenant le choix est dans le camp britannique", a souligné M. Michel jeudi, tout en précisant qu'il serait attentif aux demandes que formulera Mme May lors du sommet. "Clarifier quelques interprétations, c'est une chose. Rouvrir une négociation plus substantielle en est une autre", a mis en garde le chef du gouvernement fédéral. L'accord avalisé par les dirigeants européens et le gouvernement britannique le mois dernier est "le meilleur possible", a-t-il encore insisté, tout en mettant en garde contre les conséquences potentielles d'un Brexit non négocié. M. Michel a souligné que sa priorité resterait de défendre les intérêts belges, alors que plus de "70.000 emplois" pourraient potentiellement être touchés en Belgique par une absence d'accord, ou un mauvais accord. En se prononcant en faveur d'un départ du Royaume-Uni de l'UE, les Britanniques ont opté pour une "forme de chaos", a déclaré M. Michel. "Nous sommes maintenant deux, trois ans plus tard et la situation est très compliquée. Je ne veux pas cela pour la Belgique", a-t-il affirmé.