La situation en Espagne, depuis le référendum sur l'autodétermination organisé en Catalogne et remporté par les indépendantistes début octobre, est une crise "qui met l'Europe à l'épreuve", selon le Premier ministre belge. "C'est une crise institutionnelle et politique dans un pays qui met en jeu des questions fondamentales, l'expression d'un vote, des opinions, l'usage de la force...".

Charles Michel estime que "le bon sens veut qu'il y ait dialogue". "Il y a une guerre des nerfs, qui doit s'arrêter à un moment pour ouvrir le champ à un dialogue politique", assure-t-il. "Ce n'est que si on constatait un échec définitif du dialogue qu'il faudrait poser la question d'une médiation internationale ou européenne", poursuit-t-il.

Il constate par ailleurs un élément neuf dans le contexte européen depuis quelque mois: "le volontarisme. Passer de l'Europe des crises, de l'Europe qui subit, à l'Europe qui entreprend, qui agit".

M. Michel souligne avoir été le premier "à plaider pour l'Europe différenciée - qu'on a aussi appelée l'Europe à plusieurs vitesses -, c'est-à-dire pour l'unité à 27 si c'est possible, mais pas au prix du statu quo".

La situation en Espagne, depuis le référendum sur l'autodétermination organisé en Catalogne et remporté par les indépendantistes début octobre, est une crise "qui met l'Europe à l'épreuve", selon le Premier ministre belge. "C'est une crise institutionnelle et politique dans un pays qui met en jeu des questions fondamentales, l'expression d'un vote, des opinions, l'usage de la force...". Charles Michel estime que "le bon sens veut qu'il y ait dialogue". "Il y a une guerre des nerfs, qui doit s'arrêter à un moment pour ouvrir le champ à un dialogue politique", assure-t-il. "Ce n'est que si on constatait un échec définitif du dialogue qu'il faudrait poser la question d'une médiation internationale ou européenne", poursuit-t-il. Il constate par ailleurs un élément neuf dans le contexte européen depuis quelque mois: "le volontarisme. Passer de l'Europe des crises, de l'Europe qui subit, à l'Europe qui entreprend, qui agit". M. Michel souligne avoir été le premier "à plaider pour l'Europe différenciée - qu'on a aussi appelée l'Europe à plusieurs vitesses -, c'est-à-dire pour l'unité à 27 si c'est possible, mais pas au prix du statu quo".