Certains points concernaient le budget en lui-même, d'autres le plan de relance et de transition, d'autres encore le marché du travail. Il semble, par exemple, que la proposition du MR de sanctionner les chômeurs qui refuseraient un emploi dans un secteur en pénurie continue à susciter des tensions. Une proposition de l'Open Vld visant à harmoniser les indemnités de crédit-temps a quant à elle suscité lundi la colère de la Ligue des familles qui craint que des ménages monoparentaux ou qui doivent s'occuper d'un enfant handicapé soient lourdement pénalisés.

A son arrivée au cabinet du Premier ministre, seul le vice-Premier ministre Vooruit, Frank Vandenbroucke, s'est exprimé et a commenté l'un ou l'autre des points en discussion. En vue d'augmenter le taux d'emploi, la question des malades de longue durée et de leur nombre croissant se pose avec insistance depuis plusieurs années. "Je veux une approche forte, grâce à laquelle les gens reçoivent une chance et chacun prend ses responsabilités", a-t-il expliqué. A ses yeux, des sanctions pour des gens qui se montreraient réticents à entrer dans le plan, en refusant par exemple de fournir des renseignements, sont inévitables. "Aujourd'hui, dans toutes les branches de la sécurité sociale, il y a des droits et des obligations", a-t-il fait remarquer.

Autre point sensible: le prix de l'énergie. Un cadre a été défini mais il dépend de l'accord sur l'ensemble des points. Diverses formules sont sur la table, dont l'extension du tarif social élargi, un système de cliquet inversé qui ferait baisser les accises et un chèque énergie. Trois principes guident cette discussion, a rappelé le ministre socialiste flamand. Un: l'Etat ne doit pas s'enrichir par ses recettes fiscales alors que les ménages connaissent des difficultés. Deux: il faut agir de manière ciblée vis-à-vis des gens qui sont dans les difficultés. Trois: il faut réformer en profondeur le système de manière à éviter le genre de hausse de prix que l'on connaît actuellement et la transparence doit régner dans la facture d'énergie de manière à ce que chacun des consommateurs comprenne ce qu'il paie et ne soit pas victime de pratiques malhonnêtes.

La journée de négociation risque de durer encore vu le nombre de points qui restent à trancher. La seule échéance fixée reste la déclaration de politique générale du Premier ministre, Alexander De Croo, mardi à 14h30 devant la Chambre.

Certains points concernaient le budget en lui-même, d'autres le plan de relance et de transition, d'autres encore le marché du travail. Il semble, par exemple, que la proposition du MR de sanctionner les chômeurs qui refuseraient un emploi dans un secteur en pénurie continue à susciter des tensions. Une proposition de l'Open Vld visant à harmoniser les indemnités de crédit-temps a quant à elle suscité lundi la colère de la Ligue des familles qui craint que des ménages monoparentaux ou qui doivent s'occuper d'un enfant handicapé soient lourdement pénalisés. A son arrivée au cabinet du Premier ministre, seul le vice-Premier ministre Vooruit, Frank Vandenbroucke, s'est exprimé et a commenté l'un ou l'autre des points en discussion. En vue d'augmenter le taux d'emploi, la question des malades de longue durée et de leur nombre croissant se pose avec insistance depuis plusieurs années. "Je veux une approche forte, grâce à laquelle les gens reçoivent une chance et chacun prend ses responsabilités", a-t-il expliqué. A ses yeux, des sanctions pour des gens qui se montreraient réticents à entrer dans le plan, en refusant par exemple de fournir des renseignements, sont inévitables. "Aujourd'hui, dans toutes les branches de la sécurité sociale, il y a des droits et des obligations", a-t-il fait remarquer. Autre point sensible: le prix de l'énergie. Un cadre a été défini mais il dépend de l'accord sur l'ensemble des points. Diverses formules sont sur la table, dont l'extension du tarif social élargi, un système de cliquet inversé qui ferait baisser les accises et un chèque énergie. Trois principes guident cette discussion, a rappelé le ministre socialiste flamand. Un: l'Etat ne doit pas s'enrichir par ses recettes fiscales alors que les ménages connaissent des difficultés. Deux: il faut agir de manière ciblée vis-à-vis des gens qui sont dans les difficultés. Trois: il faut réformer en profondeur le système de manière à éviter le genre de hausse de prix que l'on connaît actuellement et la transparence doit régner dans la facture d'énergie de manière à ce que chacun des consommateurs comprenne ce qu'il paie et ne soit pas victime de pratiques malhonnêtes. La journée de négociation risque de durer encore vu le nombre de points qui restent à trancher. La seule échéance fixée reste la déclaration de politique générale du Premier ministre, Alexander De Croo, mardi à 14h30 devant la Chambre.