"Ce n'est pas quelque chose que l'on peut faire en quelques jours ou quelques semaines", a-t-il ajouté devant les journalistes, en qualifiant la piste d'un gouvernement d'urgence.

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a affirmé mardi soir que l'impasse actuelle démontre que le pays est devenu ingouvernable et a besoin de réformes.

M. Bouchez lui a rétorqué mardi en appelant à "ne pas tomber dans la dramatisation". "Mais il est grand temps d'agir" pour former un "gouvernement stable" "le plus rapidement possible". "Il ne faut pas ajouter des dossiers qui rendent les choses plus compliquées", a-t-il souligné.

Le président des libéraux francophones - qui s'est déjà déclaré "unitariste" à titre personnel - a toutefois souligné qu'il n'y a pas de "tabous" communautaires dans les négociations à venir, "que ce soit maintenant ou un peu plus tard".

Selon M. Bouchez, tous les partis s'accordent sur une nécessaire "modernisation de l'Etat". "Mais cela sera sans doute pour 2024", a-t-il estimé.

Le président du MR a jugé que la confection d'un budget était une "priorité".

Le Roi a reçu mardi successivement le président du sp.a, Conner Rousseau, M. Bouchez et les deux co-présidents d'Ecolo, Jean-Marc Nollet et Rajae Maouane.

La journée de mercredi sera consacrée à des audiences accordées aux présidents du PS, Paul Magnette, et de DéFI, François De Smet (Défi), en matinée, et à ceux du CD&V, Joachim Coens, et de l'Open Vld, Gwendolyn Rutten (présidente sortante), dans l'après-midi.

"Ce n'est pas quelque chose que l'on peut faire en quelques jours ou quelques semaines", a-t-il ajouté devant les journalistes, en qualifiant la piste d'un gouvernement d'urgence. Le président de la N-VA, Bart De Wever, a affirmé mardi soir que l'impasse actuelle démontre que le pays est devenu ingouvernable et a besoin de réformes. M. Bouchez lui a rétorqué mardi en appelant à "ne pas tomber dans la dramatisation". "Mais il est grand temps d'agir" pour former un "gouvernement stable" "le plus rapidement possible". "Il ne faut pas ajouter des dossiers qui rendent les choses plus compliquées", a-t-il souligné. Le président des libéraux francophones - qui s'est déjà déclaré "unitariste" à titre personnel - a toutefois souligné qu'il n'y a pas de "tabous" communautaires dans les négociations à venir, "que ce soit maintenant ou un peu plus tard". Selon M. Bouchez, tous les partis s'accordent sur une nécessaire "modernisation de l'Etat". "Mais cela sera sans doute pour 2024", a-t-il estimé. Le président du MR a jugé que la confection d'un budget était une "priorité". Le Roi a reçu mardi successivement le président du sp.a, Conner Rousseau, M. Bouchez et les deux co-présidents d'Ecolo, Jean-Marc Nollet et Rajae Maouane. La journée de mercredi sera consacrée à des audiences accordées aux présidents du PS, Paul Magnette, et de DéFI, François De Smet (Défi), en matinée, et à ceux du CD&V, Joachim Coens, et de l'Open Vld, Gwendolyn Rutten (présidente sortante), dans l'après-midi.