Le Comité de concertation prévu ce vendredi après-midi va seulement réaliser une évaluation de la situation, a expliqué le ministre en commission Santé et Égalité des chances. Un assouplissement ou un durcissement des règles n'est donc pas à l'ordre du jour. "On espère se mettre d'accord sur une stratégie d'ici deux semaines", mais on "navigue à vue", a reconnu M. Vandenbroucke.

Le principal objectif est d'éviter une troisième vague de contaminations, a encore dit le ministre. Quant au fameux baromètre qui s'est fait désespérément attendre, il n'est "pas adapté aux défis actuels", tranche-t-il.

Néanmoins, "l'inspiration" de cet outil, à savoir le fait de "donner des perspectives à la population en vue de parvenir à une situation sûre", ne doit elle pas être enterrée, nuance Frank Vandenbroucke. "On réfléchit encore au bon instrument à mettre en place pour sortir de la deuxième vague."

Quant aux fêtes de fin d'année, à propos desquelles d'aucuns ont émis ces derniers jours des avis plus ou moins argumentés, le ministre se refuse à tout commentaire. Il juge toute affirmation à ce sujet inutile et "absolument prématurée".

Le Comité de concertation prévu ce vendredi après-midi va seulement réaliser une évaluation de la situation, a expliqué le ministre en commission Santé et Égalité des chances. Un assouplissement ou un durcissement des règles n'est donc pas à l'ordre du jour. "On espère se mettre d'accord sur une stratégie d'ici deux semaines", mais on "navigue à vue", a reconnu M. Vandenbroucke. Le principal objectif est d'éviter une troisième vague de contaminations, a encore dit le ministre. Quant au fameux baromètre qui s'est fait désespérément attendre, il n'est "pas adapté aux défis actuels", tranche-t-il. Néanmoins, "l'inspiration" de cet outil, à savoir le fait de "donner des perspectives à la population en vue de parvenir à une situation sûre", ne doit elle pas être enterrée, nuance Frank Vandenbroucke. "On réfléchit encore au bon instrument à mettre en place pour sortir de la deuxième vague." Quant aux fêtes de fin d'année, à propos desquelles d'aucuns ont émis ces derniers jours des avis plus ou moins argumentés, le ministre se refuse à tout commentaire. Il juge toute affirmation à ce sujet inutile et "absolument prématurée".