"Au vu de la connaissance actuelle et l'état du dossier Eurostadium Brussels et suite au dépôt du dossier RIE et de la demande de permis de construction et d'environnement, le conseil d'administration de RSC Anderlecht a évalué le dossier. Celui-ci a partagé ses objections sérieuses et sa décision qu'il n'est pas dans l'intérêt du club de participer au présent projet, avec Ghelamco Invest NV. Le club s'abstient de tout autre commentaire", indique le RSC Anderlecht.

Le club bruxellois est pressenti pour être le locataire du futur Stade national (Eurostadium) qui doit être construit d'ici 2020 sur le Parking C du Heysel, situé sur le territoire de la commune de Grimbergen.

Les discussions entre Ghelamco et Anderlecht durent depuis un moment. Selon le club anderlechtois, celui-ci serait trop grand, n'offrirait pas assez de confort aux supporters et comprendrait trop de bureaux.

Malgré ces remarques, l'entrepreneur a déjà introduit ses demandes de permis de bâtir et d'environnement. Permis qui ne peut être octroyé sans le feu vert de Grimbergen.

Le collège communal de Grimbergen se penchera à nouveau le 23 février sur la suppression du chemin vicinal traversant le parking C. Fin janvier, l'instance communale avait déjà discuté une première fois de la requête en suppression. Le résultat du vote avait cependant renvoyé les conseillers favorables et défavorables dos à dos à 16 contre 16 (et une abstention).

La N-VA maintient son plaidoyer pour l'abandon du projet sur le parking C

Le chef de file de la N-VA au parlement bruxellois et au conseil communal de la Ville de Bruxelles, Johan Van den Driessche a estimé qu'avec ce qu'il considère comme un retrait du RSC Anderlecht du projet de stade national et de celui, selon lui, déjà acquis de l'Union Belge de Football, les deux principales raisons de construire la nouvelle enceinte ont disparu. A ses yeux, le moment est venu de repartir de zéro, et de réfléchir à ce qu'on veut faire du Parking C. "En outre, les pionniers politiques de l'Eurostadium doivent montrer le courage de s'atteler de toute urgence au plan B, c'est-à-dire la rénovation du Stade Roi Baudouin en un temple du sport moderne et contemporain", a-t-il commenté vendredi en fin de journée.

"Vu le niveau de l'investissement pour le contribuable - environ 400 millions d'euros, j'ai du mal à m'imaginer qu'il y ait une grande motivation pour essayer de terminer le stade dans les temps pour quatre matches du Championnat d'Europe 2020. Le spectre de l'infrastructure olympique vide pointe à l'horizon", a-t-il ajouté.

"J'espère que les pionniers du projet comme Alain Courtois (MR) et Guy Vanhengel (Open VLD) auront le courage de s'atteler de toute urgence au plan B, c'est-à-dire la rénovation du Stade Roi Baudouin en un temple du sport moderne et contemporain", a une nouvelle fois dit l'élu N-VA.

Pour lui, une rénovation est bien moins complexe et moins coûteuse pour le contribuable que la construction de l'Eurostadium.

Depuis plusieurs mois, l'élu N-VA et le ministre bruxelloise des Finances s'affrontent au sujet de l'hypothèse d'une rénovation du Stade Roi Baudouin. Selon le ministre libéral flamand, une telle option n'est réaliste, ni techniquement, ni financièrement, le secteur privé n'étant pas prêt à investir dans une telle opération qui nécessiterait une démolition et une reconstruction complète. Le ministre a demandé à plusieurs reprises à l'élu N-VA de démontrer le contraire.

L'entrepreneur Ghelamco entend encore mener à bien le projet

L'entrepreneur Ghelamco entend poursuivre le projet de stade national malgré la désapprobation affichée par le club d'Anderlecht. "Nous avons reçu une mission et nous allons tout faire pour la mener à bien", a indiqué vendredi la société. Elle estime que la prise de distance du RSCA ne signifie pas pour autant que le club quitte définitivement le projet.

Le conseil d'administration du RSC Anderlecht a fait part de ses "objections sérieuses" quant au projet de Stade national et indiqué qu'il n'était pas "dans l'intérêt du club de participer au présent projet, avec Ghelamco Invest NV", annonçait le Sporting d'Anderlecht vendredi dans un communiqué.

Selon Ghelamco, cela ne signifie toutefois pas que le projet est définitivement enterré pour Anderlecht. "Nous ne lisons pas dans la lettre reçue du RSCA que ce dernier sort du projet", a réagi la société dans un communiqué. "Et cela ne pourrait de toute façon pas se faire ainsi étant donné les documents déposés par le club au cours de l'adjudication publique (...) et surtout la signature de l'accord préliminaire."

Le projet n'est donc certainement pas terminé pour Ghelamco. "Nous nous sommes toujours présentés comme un partenaire loyal, et nous allons poursuivre dans cette voie. Ghelamco respecte ses engagements. Nous nous attendons à ce que nos partenaires fassent de même."

"A vrai dire, nous ne comprenons pas la position du RSCA", conclut Ghelamco qui dit être prêt à éclairer l'ensemble du conseil d'administration du club sur les détails du projet.

"Au vu de la connaissance actuelle et l'état du dossier Eurostadium Brussels et suite au dépôt du dossier RIE et de la demande de permis de construction et d'environnement, le conseil d'administration de RSC Anderlecht a évalué le dossier. Celui-ci a partagé ses objections sérieuses et sa décision qu'il n'est pas dans l'intérêt du club de participer au présent projet, avec Ghelamco Invest NV. Le club s'abstient de tout autre commentaire", indique le RSC Anderlecht.Le club bruxellois est pressenti pour être le locataire du futur Stade national (Eurostadium) qui doit être construit d'ici 2020 sur le Parking C du Heysel, situé sur le territoire de la commune de Grimbergen. Les discussions entre Ghelamco et Anderlecht durent depuis un moment. Selon le club anderlechtois, celui-ci serait trop grand, n'offrirait pas assez de confort aux supporters et comprendrait trop de bureaux.Malgré ces remarques, l'entrepreneur a déjà introduit ses demandes de permis de bâtir et d'environnement. Permis qui ne peut être octroyé sans le feu vert de Grimbergen. Le collège communal de Grimbergen se penchera à nouveau le 23 février sur la suppression du chemin vicinal traversant le parking C. Fin janvier, l'instance communale avait déjà discuté une première fois de la requête en suppression. Le résultat du vote avait cependant renvoyé les conseillers favorables et défavorables dos à dos à 16 contre 16 (et une abstention). La N-VA maintient son plaidoyer pour l'abandon du projet sur le parking CLe chef de file de la N-VA au parlement bruxellois et au conseil communal de la Ville de Bruxelles, Johan Van den Driessche a estimé qu'avec ce qu'il considère comme un retrait du RSC Anderlecht du projet de stade national et de celui, selon lui, déjà acquis de l'Union Belge de Football, les deux principales raisons de construire la nouvelle enceinte ont disparu. A ses yeux, le moment est venu de repartir de zéro, et de réfléchir à ce qu'on veut faire du Parking C. "En outre, les pionniers politiques de l'Eurostadium doivent montrer le courage de s'atteler de toute urgence au plan B, c'est-à-dire la rénovation du Stade Roi Baudouin en un temple du sport moderne et contemporain", a-t-il commenté vendredi en fin de journée. "Vu le niveau de l'investissement pour le contribuable - environ 400 millions d'euros, j'ai du mal à m'imaginer qu'il y ait une grande motivation pour essayer de terminer le stade dans les temps pour quatre matches du Championnat d'Europe 2020. Le spectre de l'infrastructure olympique vide pointe à l'horizon", a-t-il ajouté. "J'espère que les pionniers du projet comme Alain Courtois (MR) et Guy Vanhengel (Open VLD) auront le courage de s'atteler de toute urgence au plan B, c'est-à-dire la rénovation du Stade Roi Baudouin en un temple du sport moderne et contemporain", a une nouvelle fois dit l'élu N-VA. Pour lui, une rénovation est bien moins complexe et moins coûteuse pour le contribuable que la construction de l'Eurostadium. Depuis plusieurs mois, l'élu N-VA et le ministre bruxelloise des Finances s'affrontent au sujet de l'hypothèse d'une rénovation du Stade Roi Baudouin. Selon le ministre libéral flamand, une telle option n'est réaliste, ni techniquement, ni financièrement, le secteur privé n'étant pas prêt à investir dans une telle opération qui nécessiterait une démolition et une reconstruction complète. Le ministre a demandé à plusieurs reprises à l'élu N-VA de démontrer le contraire.L'entrepreneur Ghelamco entend encore mener à bien le projetL'entrepreneur Ghelamco entend poursuivre le projet de stade national malgré la désapprobation affichée par le club d'Anderlecht. "Nous avons reçu une mission et nous allons tout faire pour la mener à bien", a indiqué vendredi la société. Elle estime que la prise de distance du RSCA ne signifie pas pour autant que le club quitte définitivement le projet.Le conseil d'administration du RSC Anderlecht a fait part de ses "objections sérieuses" quant au projet de Stade national et indiqué qu'il n'était pas "dans l'intérêt du club de participer au présent projet, avec Ghelamco Invest NV", annonçait le Sporting d'Anderlecht vendredi dans un communiqué. Selon Ghelamco, cela ne signifie toutefois pas que le projet est définitivement enterré pour Anderlecht. "Nous ne lisons pas dans la lettre reçue du RSCA que ce dernier sort du projet", a réagi la société dans un communiqué. "Et cela ne pourrait de toute façon pas se faire ainsi étant donné les documents déposés par le club au cours de l'adjudication publique (...) et surtout la signature de l'accord préliminaire." Le projet n'est donc certainement pas terminé pour Ghelamco. "Nous nous sommes toujours présentés comme un partenaire loyal, et nous allons poursuivre dans cette voie. Ghelamco respecte ses engagements. Nous nous attendons à ce que nos partenaires fassent de même." "A vrai dire, nous ne comprenons pas la position du RSCA", conclut Ghelamco qui dit être prêt à éclairer l'ensemble du conseil d'administration du club sur les détails du projet.