Seuls 15% des répondants belges prévoient de reporter l'achat de leur prochaine voiture. Ceux qui ont été touchés par la crise veulent en outre y consacrer moins d'argent.

Mais avant que les véhicules à essence et diesel ne soient complètement exclus, les consommateurs veulent plus de certitude quant à l'accessibilité, l'autonomie et l'infrastructure de recharge, analyse Deloitte. Les principales raisons invoquées par les consommateurs pour acheter une voiture électrique sont la réduction des coûts de carburant, la diminution des émissions et une meilleure expérience de conduite, énumère le bureau d'études et de conseil.

Deux tiers des personnes qui prévoient d'acquérir une voiture électrique (67%) veulent en acheter une de moins de 30.000 euros, ce qui, selon Deloitte, indique un seuil de prix pour cette technologie.

La plupart des futurs acquéreurs s'attendent à pouvoir charger leur véhicule principalement à la maison (64%) ou au travail (16%). Seuls 19% prévoient d'utiliser des stations de recharge publiques, malgré les inquiétudes persistantes et généralisées quant à la disponibilité d'un réseau de recharge adéquat.

L'enquête de Deloitte a été menée auprès de plus de 24.000 consommateurs dans 23 pays, dont plus d'un millier de Belges.

Seuls 15% des répondants belges prévoient de reporter l'achat de leur prochaine voiture. Ceux qui ont été touchés par la crise veulent en outre y consacrer moins d'argent. Mais avant que les véhicules à essence et diesel ne soient complètement exclus, les consommateurs veulent plus de certitude quant à l'accessibilité, l'autonomie et l'infrastructure de recharge, analyse Deloitte. Les principales raisons invoquées par les consommateurs pour acheter une voiture électrique sont la réduction des coûts de carburant, la diminution des émissions et une meilleure expérience de conduite, énumère le bureau d'études et de conseil. Deux tiers des personnes qui prévoient d'acquérir une voiture électrique (67%) veulent en acheter une de moins de 30.000 euros, ce qui, selon Deloitte, indique un seuil de prix pour cette technologie. La plupart des futurs acquéreurs s'attendent à pouvoir charger leur véhicule principalement à la maison (64%) ou au travail (16%). Seuls 19% prévoient d'utiliser des stations de recharge publiques, malgré les inquiétudes persistantes et généralisées quant à la disponibilité d'un réseau de recharge adéquat. L'enquête de Deloitte a été menée auprès de plus de 24.000 consommateurs dans 23 pays, dont plus d'un millier de Belges.