Les premiers plans d'aides à l'achat de véhicules neufs présentés par la France et l'Allemagne visent en priorité ces motorisations. Les annonces européennes aussi. " C'est un mini-tremblement de terre ", estime un analyste. En Belgique, on se tâte...

En Allemagne, l'incitant à l'achat passe de 6.000 à 9.000 euros pour les voitures jusqu'à 40.000 euros. Et une aide de 2,5 milliards d'euros sera accordée pour multiplier les points de recharge. En France, l'objectif est de produire 1 million d'automobiles à propulsion électrique en 2025. Pour cela, le gouvernement a augmenté ses incitants à l'achat à 7.000 euros. Des incitants qui concernent aussi les hybrides rechargeables.

En Belgique, le fédéral et les Régions ne sont guère enthousiastes pour accorder ce type d'aide. Avant la crise, la Flandre avait déjà supprimé un bonus pour les véhicules électriques. Les fédérations Febiac, Traxio et Renta, qui représentent respectivement les importateurs, la distribution/réparation et la location de voitures, discutent pourtant d'incitants à l'achat, avec l'argument de l'emploi de la filière (78.816 salariés, selon Traxio). " Nous sondons l'intérêt des cabinets ministériels à profiter de la réouverture de l'économie pour accélérer la mise en route de véhicules propres au sens large ", explique Philippe Dehennin, président de Febiac. Pour "éviter la défaillance de petites entreprises qui ne retrouveront pas après la crise le niveau d'activité dont elles ne sauraient se passer. "

Mais les Régions pourraient s'en tenir aux taxes de roulage actuelles qui favorisent déjà les électriques. " La taxe de mise en circulation est au niveau plancher pour les véhicules électriques depuis 2018, soit 61,5 euros ", assure Eric Biérin, porte-parole du ministre wallon du Climat et de la Mobilité, Philippe Henry. Et une réflexion est en cours pour " verdir " davantage la fiscalité automobile, conformément au programme de l'exécutif défini avant la crise. Les mesures européennes de relance de 750 milliards d'euros pourraient jouer un rôle mais cela reste encore très vague.

Plus d'informations ici, ici et ici.

Les premiers plans d'aides à l'achat de véhicules neufs présentés par la France et l'Allemagne visent en priorité ces motorisations. Les annonces européennes aussi. " C'est un mini-tremblement de terre ", estime un analyste. En Belgique, on se tâte...En Allemagne, l'incitant à l'achat passe de 6.000 à 9.000 euros pour les voitures jusqu'à 40.000 euros. Et une aide de 2,5 milliards d'euros sera accordée pour multiplier les points de recharge. En France, l'objectif est de produire 1 million d'automobiles à propulsion électrique en 2025. Pour cela, le gouvernement a augmenté ses incitants à l'achat à 7.000 euros. Des incitants qui concernent aussi les hybrides rechargeables.En Belgique, le fédéral et les Régions ne sont guère enthousiastes pour accorder ce type d'aide. Avant la crise, la Flandre avait déjà supprimé un bonus pour les véhicules électriques. Les fédérations Febiac, Traxio et Renta, qui représentent respectivement les importateurs, la distribution/réparation et la location de voitures, discutent pourtant d'incitants à l'achat, avec l'argument de l'emploi de la filière (78.816 salariés, selon Traxio). " Nous sondons l'intérêt des cabinets ministériels à profiter de la réouverture de l'économie pour accélérer la mise en route de véhicules propres au sens large ", explique Philippe Dehennin, président de Febiac. Pour "éviter la défaillance de petites entreprises qui ne retrouveront pas après la crise le niveau d'activité dont elles ne sauraient se passer. "Mais les Régions pourraient s'en tenir aux taxes de roulage actuelles qui favorisent déjà les électriques. " La taxe de mise en circulation est au niveau plancher pour les véhicules électriques depuis 2018, soit 61,5 euros ", assure Eric Biérin, porte-parole du ministre wallon du Climat et de la Mobilité, Philippe Henry. Et une réflexion est en cours pour " verdir " davantage la fiscalité automobile, conformément au programme de l'exécutif défini avant la crise. Les mesures européennes de relance de 750 milliards d'euros pourraient jouer un rôle mais cela reste encore très vague.Plus d'informations ici, ici et ici.